Bienvenus à vous voyageur égaré ou visiteur délibéré, Je vous accueille avec plaisir là où mes mots se sont posés. A vous de les laisser vous prendre, de les aimer, les détester, Ces mots ne sont pas là pour vendre, ils sont faits pour être partagés... Si le coeur vous en dit en message, vos commentaires dans un bagage, Que vous pourrez mettre en consigne, sur un fil d'émotion en ligne.
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Merci Loïc !
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sur "Mes humeurs"...
Au matin qui se lève, j'ai posé mon regard,
Et le ciel m'a offert cette lueur d'espoir.
Alors seront mes yeux missionnaires de la vie,
Et mon coeur maitre-d'oeuvre de cathédrale d'envie.
Ma main pose des arcs cherchant la profondeur,
Pour créer la beauté en arrondis douceur.
Mon crayon vient glisser dans l'infini du Choeur,
Pour ne vouloir créer que le plan du bonheur.
Là-haut contre le ciel, les voûtes dessinées,
Sont des billets retour pour ce qui est donné.
Une nef plénitude en chemin sans détour,
Pour mener tous les hommes à l'autel de l'amour.
Pas de chaire à juger mais des mots pour de vrai,
Et dans tous les silences, un plein d'humanité.
Pas d'or en colonnades, pas de gemmes en calice,
Les seuls trésors précieux dans les liens qui se tissent.
Et dans les contre-allées des larmes de naguère,
Je dispose les angles en rapporteur lumière.
Les dessins des vitraux sont les rêves d'un taudis,
Qui accrochent le soleil pour le répandre en pluie.
C'est sans té et sans règle que naitra de mes mains,
La soufflerie d'un orgue, instrument musicien.
Fabriqué pour des notes qui n'enterrent jamais,
Car aucune partition ne peut les enfermer.
Au son ainsi créé les yeux se sont levés,
Frangés de cils d'amour qui battent l'Unité.
Pas d'agenouillements, pas de têtes baissées,
Pas de pied au tombeau, ni de statues figées.
Parce que les mains se tendent, se touchent et puis se donnent,
Mon encre a élevé un clocher qui ronronne,
L'amour n'est plus en croix, il envahit le monde,
Par nos yeux et nos coeurs, il recouvre les secondes.
Lors je bâtis l'envie chaque jour de mes mains,
Je ne prie que l'amour que je mets en tes mains.
Au sein de mon église, tu es ma religion,
La chorale des enfants porte au ciel sa chanson,
Pour dire à tous les hommes de bonne volonté,
L'amour ne peut survivre que s'il est partagé....
SAENREDAM Pieter Jansz
"Interior of the Church of St Bavo in Harlem"
Si c'est parce que c'est Toi que je tends mes deux mains,
Que je t'offre l'immense quand tu en as besoin.
Si c'est parce que c'est Toi que juste après la nuit,
Mes rayons de soleil te souriront la vie.
Si c'est parce que c'est Toi que je pose en corolle,
Sur les douleurs d'hier une fleur alvéole,
Où viendront se nicher les notes vagabondes,
De l'amour instrument qui jouera notre ronde.
La ronde où tous les hommes savent se tenir la main,
Où notre porte ouverte sera l'escale-lien,
Où l'offrande d'amour se partage et se donne,
En toute simplicité sans oublier personne.
Si c'est parce que c'est Toi que je peux être Moi,
C'est parce que je suis Moi que je me trouve en Toi.
Alors quand je suis Moi je dépose tous les mots,
A l'inspir de mon coeur qui en expire le beau.
Pour toucher d'autres coeurs par delà les nuages,
Démonter le malheur, préserver des naufrages
Et déployer les ailes de mon regard secours,
Etre de la présence aux SOS d'amour.
Protéger des brûlures tous les coeurs des marmots,
Apaiser les souffrances de ceux pour qui c'est trop.
Alors quand je suis Moi dans ma seule vraie nature,
En m'appuyant sur Toi les jours où se s'ra dur,
Je resterai la pierre du centre Attrape-rêve,
Les cauch'mars brûleront dans le jour qui se lève.
Et je tendrai la main pour toucher l'Invisible,
J'habiterai en Nous comme en indivisible...
Il est une nuit bleue où les larmes ne coulent pas,
Il est une nuit bleue que je ferai pour Toi.
Le bleu de cette nuit, différent du bleu jour,
Se parera de parme pour être bleu velours.
L'ébène reculera et la lune féminine,
Donnera sa lumière pour une nuit de Chine,
Où le bleu encre en flots, déversera mes mots,
Les mots bleus d'une Quête où l'étoile est berceau.
Où en éclaboussures, ils teinteront les rêves,
Qui brûleront encore lorsque le jour se lève.
Ce bleu nuit si profond diluera tout le noir,
Et comme un rai de glace scintillant en miroir,
Il fera de la peine, une couleur oubli,
Qui n'habitera plus aucune de tes nuits.
Il est une nuit bleue où les mots des poètes,
Rythment un même unisson et font lever les têtes,
Vers la voute céleste où leur écho passion,
Allument les lumières de mille constellations.
Dans les étoiles filantes que les Dieux accompagnent,
Le reflet de mon voeu pour y baigner les âmes,
De ce bleu où les rêves viennent prolonger les jours,
Pour donner à tout homme son quotidien d'amour.
Elle est ma nuit divine, en reflet outremer,
J'te donne ma latitude et puis ma longitude,
Rencard en méridien sur la même magnitude.
Bravant la tectonique, trouve mon continent,
Pose un pied sur ma terre, ma planète sentiment.
Y'aura des oasis en déserts envoûtants,
Pour que ton coeur nomade se repose un instant.
Le Sahel un rivage où échouer le temps,
Quand les dunes au loin vibrent sous l'harmattan.
J'ajouterai du sel et la couleur turquoise,
En lagon scintillant, je suis une mer courtoise.
Comme une péninsule en rempart sur la houle,
Je surveille ta lagune pour que plus rien n'y coule.
Je serai l'affluent du joli fleuve Amour,
Innondant de mon eau les terres alentours.
Pour que ma crue recouvre les plaies de ton rocher,
Posant la vie fertile et ton coeur irriguer.
Il y aura des montagnes et des neiges éternelles,
Pour qu'en levant les yeux tu me vois toujours belle.
Des vallées, des prairies et des vergers en fleurs,
Dont je ferai parfum pour sucrer ton bonheur.
Et mon adret versant le plus illuminé
T'offrira la ballade d'un ubac oublié.
Marchant vers les nuages d'une claire atmosphère,
Aucune pollution ne ternira ton air.
Ma savane ou ma jungle, mes steppes géographies
Coucheront le soleil en instant de magie.
Tu ne t'enfonceras qu'en paisible repos,
Avec pour seule lumière la lune et son halo.
J'te donne ma latitude et puis ma longitude,
Rencard en méridien sur la même altitude.
Pour repousser les mots des sombres certitudes,
Et faire de ta géo, une douce quiétude...
Tefabriquer ici
escalier pour le ciel,
Pour que tout ce qui brille soit de l'or et du miel.
Sans faire mal, sans blesser, tout casser, tout refaire,
Escalier pour le ciel sans que mon coeur se serre.
Dans ce monde qui juge, dans ces chemins d'en bas,
Je cherche qui je suis et ce que je fais là.
Comme si certains fantômes d'anciennes générations,
Avaient sur mon berceau, jeté malédiction.
Te fabriquer ici escalier pour le ciel,
Pas celui de la mort mais celui de l'éveil.
Pour être ce que je suis et te montrer comment,
Toute chose peut être or si ton coeur est dedans.
Et je le poserai sur le vent chuchotant,
Tu entendras musique en souffle murmurant.
Tous les deux te diront ma voix et mon visage,
J'oublierai mes erreurs et mes sombres mirages.
Je ne souffrirai plus d'être de ma nature,
Celle qui a fait de moi un chemin de blessures.
En ténèbres plus grandes que mon âme j'ai marché,
Mais je suis responsable dans les choix que j'ai fait.
Te fabriquer ici escalier pour le ciel,
En y mettant mon coeur et rien d'artificiel.
Prendre un peu de bonheur à ce monde démentiel,
Et te faire vivre alors dans tout mon essentiel...
J'ai posé sur mon coeur des mots qui me furent doux.
Plantés et arrosés de l'eau de mon amour,
Nourris des battements de l'engrais le plus fou,
J'attendais en vendange l'aube d'un nouveau jour.
Ce jour là est venu porté dans le mot aime,
Alors je suis du vin en Cristal de Bohème.
Si la couleur rubis est celle qui te sied,
Je serai un Bourgogne à tes lêvres porté.
Dans ton été prendrai couleur fraîche rosée,
Bandol je me ferai pour ton verre habiter.
Et d'un Château d'Yquem grain doré transformé,
Je te serai Sauternes liquoreux et sucré.
Mon alcool en livrée, je serai de tes fêtes,
Et je t'ennivrerai, ferai tourner ta tête.
Tu demanderas grâce, je te l'accorderai,
Je ne veux pas te perdre juste te réchauffer.
Corsé ou capiteux, délicat ou racé,
Pour toi j'aurai du corps, t'offrirai mon bouquet.
Tu referas le monde juste en une soirée,
De ma maison de verre je te regarderai,
Et tout ce que j'espère, c'est voir tes yeux briller...
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