Au jour le jour...

Un clic sur la bannière vous emmène à mes liens du coeur...
Que du Bonheur...

UN CLIC SUR LE TITRE VOUS EMMENE AU POEME...

Le diamant vert vous indique chaque fois que je publie sur "Mes humeurs"...

Espoir

Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /2008 16:00

Par Charlie - Publié dans : Espoir



J'ai posé sur mon coeur des mots qui me furent doux.
Plantés et arrosés de l'eau de mon amour,
Nourris des battements de l'engrais le plus fou,
J'attendais en vendange l'aube d'un nouveau jour.

Ce jour là est venu porté dans le mot aime,
Alors je suis du vin en Cristal de Bohème.
Si la couleur rubis est celle qui te sied,
Je serai un Bourgogne à tes lêvres porté.

Dans ton été prendrai couleur fraîche rosée,
Bandol je me ferai pour ton verre habiter.
Et d'un Château d'Yquem grain doré transformé,
Je te serai Sauternes liquoreux et sucré.

Mon alcool en livrée, je serai de tes fêtes,
Et je t'ennivrerai, ferai tourner ta tête.
Tu demanderas grâce, je te l'accorderai,
Je ne veux pas te perdre juste te réchauffer.

Corsé ou capiteux, délicat ou racé,
Pour toi j'aurai du corps, t'offrirai mon bouquet.
Tu referas le monde juste en une soirée,
De ma maison de verre je te regarderai,
Et tout ce que j'espère, c'est voir tes yeux briller...


Communauté : Poé-vie
Ecrire un commentaire - Voir les 23 commentaires - Recommander
Lundi 29 septembre 2008 1 29 /09 /2008 15:09

Par Charlie - Publié dans : Espoir


La voilà notre brume...
Notre Brume du Partage...



C'est une chose légère qui se devient brouillard sur les terres d'automne.

La brume du matin estompe les chemins,

Et le silence du vent porte le cri dément des cornes de brume sur la mer disparue...

Rosée du matin prisonnière d'un temps d'automne,

Tu t'évanouiras comme tu es venue, chère brume discrète, t'en rappelles-tu ?

Esprits fantomatiques sous les étoiles, spectres champêtres qui se dévoilent,

Un arbre dans la brume, un matin gris d'automne, ses mots comme une enclume résonnent...

Une clôture qui pleure des perles, une porte qui laisse tout ce silence dehors, la brume inonde mes yeux d'aveugle,

Enveloppante, mystérieuse, menaçante, insidieuse, imprévisible, pesante, insubmersible, démente.

Dans cette brume aux lourds reflets d'argent, l'on ne voit rien mais la lumière est forte.

Plus je chemine en son sein, plus je me sens pâle, la route est longue, me sera-t-elle fatale ?

Se perdre dans la brume nocturne pour mieux se retrouver au petit matin,

Dans le chant des oiseaux et battements de plumes, d'une bouffée d'oxygène en grand volume.

Une diva dans la brume cherche son destin, loin de son amertume elle poursuit son chemin,

Automne et château, frisson de fée sous les frênes,

Souvenirs anciens de forêts enchantées, notre âme collective ne peut s'y tromper.

Tu donnes aux êtres, aux choses dimension féerique, les rendant nébuleux par ce flou artistique.

Le voile vaporeux s'irise doucement dans l'incandescence du soleil levant.

Brume bienfaisante apaise mon coeur et du noir et blanc, met ma vie en couleur,

Diaphanise un jour levé, mystérise un loin emmitouflé,

Comme un câlin d'argent, je me sens bien dans tes bras blancs.

Teinte d'étain encaque, chagrin des larmes mélancolie, brume destin opaque, nuage aux coeurs endoloris.

Elle danse sur la ville, sur le toit des églises, caresse le décor, par son voile l'harmonise.

Mystère silencieux du monde souterrain, que méditent les cieux en un songe lointain,

Comme ces brumes de silence, où l'on se perd un peu, comme ces brumes d'amour dense, qui se lèvent en nos yeux.

La terre embrasse cette blancheur cireuse, chatouillant les nuages d'orteils sous mes pas.

Elle avait bu les sons et donnait une sensation de flottement,

Pour y ouvrir une porte à travers le temps, entre pluie et soleil.

Là ou l'éclat croise la fougue, là où tes mystères se régénèrent.

Attente impatience de ce qu'elle va me dévoiler, ne me reste qu'à espérer et avancer sans m'arrêter.

Arpège de la brume de l'amitié rime sur dièse de papier, amour aux couleurs de flamme, lève la brume de notre âme,

Vas-y transforme le sombre en rires soyeux, joie du coeur...il suffit de traverser...

Traverser la brume pour retrouver l'éclat d'un jour ensoleillé.

Ce n'est que mon regard qui fera différence et ma façon de voir qui te laissera ta chance.

Et dans ton B de brume pour moi il est posé, le maillon d'une rune qui porte un doux secret....

Que je t'aime oh ma brume, car je sais que s'exhume de ta dissipation, le plus bel unisson.

Et dans ce que nous sommes, nous apprendrons de nous sans vouloir nous changer....

 

****************************************


Alors par ordre d'apparition un grand merci à...

Nettoue.....Jaklin.....Décrypto.....Fuxy le renard.....Loïc-emmanuel.....Pandora.....Vae.....Ut.....
Tabellarius.....Stellamaris.....Satine.....Coq.....Stephyrimes.....Andrea.....
Une page par jour.....Mariev.....Dominique.....Malou.....La Dame Mauve.....Mark.....Akasha....
Ma soeurette Kath.....Fée des Rêves.....Florence.....Marlou.....Catou.....
Francine.....Fafane.....Joye.....Crasy.....Limpide.....L'Innocente.....Laura.....
Mon poète Liedich.....Ma B......et Charlie.....*

*Tout le monde est dans mes liens


Un grand merci à vous tous pour cette belle aventure, à emporter en vos coeurs pour ce qu'elle représente...
A poser chez vous si vous le désirez....cette brume est la vôtre....
Cette brume est la nôtre....
Cette brume est en partage, le partage de 36 coeurs unis....
Puisse-t-il en être toujours ainsi.

Vous m'avez apporté beaucoup dans cette belle aventure et pour cela
je remercie chacun de vous.

Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Ecrire un commentaire - Voir les 33 commentaires - Recommander
Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /2008 10:57

Par Charlie - Publié dans : Espoir
Sur une magnifique photo de Mariev, je vous propose un défi d'écriture lié à :

La Brume




En vers, en prose, de la manière que vous voulez...
Personne n'est dispensé...je trouve intéressant de pouvoir avoir différentes visions...

Le blog est là pour que nous puissions partager des mots et échanger.
Et peut-être à nous tous, ferons-nous le plus magnifique des textes jamais écrit sur la brume !!
Au final je mélangerai nos phrases pour ne faire qu'un seul texte...
Et peut-être que vous aurez envie de les mélanger aussi pour faire un seul texte selon votre propre ressenti...avec les ressentis de chacun.
Alors ce ne sera plus un défi d'écriture mais un véritable échange où chacun sera l'ingrédient d'un Beau Rassemblement autour des mots.

Alors si le coeur vous en dit lancez-vous !!
Vous pouvez laisser vos mots ici en coms ou les poster chez vous, dans ce cas prévenez-moi je les récupèrerai...

Le défi n'est pas clos...
J'attends encore les mots de mon poète Liedich
De ma marraine UT
De ma B. sans qui ce projet ne se fera pas
De Malou qui n'est pas encore rentrée
De l'Innocente à laquelle je tiens
De Fafane chez qui je vais aller toquer
De Moun qui ne peut s'abstenir
De Stéphyrime que je m'en vais prévenir
D'Akasha ma petite poupette
De Satine dont je ne peux me passer
De Sarang que j'invite à déposer sa version...
Et tous ceux qui passeront par là et auront envie de rajouter leurs mots...

Alors et seulement alors,
Je finaliserai le projet et au vu de tous les mots que vous avez bien voulu offrir ici,
ce sera le plus BEAU et le plus GENEREUX des poèmes écrit à (au moins)
30 mains
Il sera ma page spéciale "LA BRUME DU PARTAGE"
à consommer sans modération, à emporter chez vous et à transformer si vous le désirez
car ces mots sont les vôtres, ces mots sont les nôtres
ces mots sont un seul coeur énorme
qui ne devrait battre qu'en toute sérénité...
Alors prenez le merci que je vous donne de tout mon coeur à moi...





La Brume de MARIEV

Brumes de Lune sur d'anciens rêves flottants
Voile mystérieux de l'automne, du printemps
Promesses de paysages soudain réinventés
Echarpes de coton sur nos yeux fatigués

Fraîcheur de la Terre Mère pour nous apaiser
Longs doigts caressants sur nos coeurs défaits
Ce grand petit matin pourrait nous égarer
Mais on chausse nos bottes pour y voir de plus près

Souvenirs anciens de forêts enchantées
Notre âme collective ne peut s'y tromper
Nous étions curieux. Nous étions grands !
Nous parlions alors avec des dieux vivants


Merci Mariev d'avoir dit oui...

La Brume de CHARLIE

Oh Brume quand tu me parles, l'eau de mon coeur t'entend,
En silence je regarde c'que tu montres autrement.
Tu ne viens pas cacher, recouvrir pour masquer,
Tu viens ouater le monde pour nos regards changer.

Et quand tu m'enveloppes je suis avec moi-même,
Je retourne aux racines de la terre qui m'aime.
Tu ne laisses pas de place aux choses superficielles,
Tu cherches à nous montrer ce qui est l'essentiel.

Ce n'est que mon regard qui fera différence,
Et ma façon de voir qui te laissera ta chance,
De pouvoir être brume car c'est ce que tu es,
Et j'apprendrai de toi sans vouloir te changer.

La Brume de ma soeurette KATH

Brume  avale sans lendemains
Les corps qui se tendent
Fièvre des temps incertains
Vagues en creux se répandent.
 
Teinte d'étain  encaque
Des larmes chagrin, mélancolie.
Brume destin opaque
Nuage  aux coeurs endoloris.
 
Brume en aura maléfique
Nous décolore,transit,
Absente aux suppliques
Nous dissout, anéantit.

On n'aurait pas pu faire sans toi ma Kath, merci, merci...

La Brume de mon poète LIEDICH

Estompe paysage, flétrissure avant l’âge,

Réaliste puis mage, refus de l’homme partage,

Faux pas vers une vie sage,  vain puis aréopage,

Ordre et puis grand saccage, d’un livre une seule page….

 

Que donc nous vaut ce manque ?

 

Raison et lors folie, simple nuage de lie,

Une saison de la vie, ru d’une folle envie,

Tu pleures et je souris, déiste et puis impie,

Alliée puis ennemie, aveugle et puis trahie,

 

Plage immense ou calanque ?

 

Sagesse puis déraison, timide puis troublillon,

Soupir puis cohésion, un geste avant le don,

Retenue, commotion, mot de silence en son,

Blafard puis explosion,  amer puis histrion.

 

Quand l’horizon est planque,

 

On crie à l’amertume, au beau qui ne s’allume,

On est de vague l’écume, seule l’épine parfume,

Le cœur est noir costume et tout l’esprit s’enfume,

Tant la beauté posthume est réalité Brume.

 

Ami, vis ce doux manque,

La Brume est une calanque,

Où l’on cache la vie,

Que l’on vit dans l’envie.

 

Que je t’aime, oh, ma Brume,

Car je sais que s’exhume,

De ta dissipation,

Le plus bel unisson.

Merci Toi...

La Brume de DOMINIQUE

Toi la soeur des nuages tu ne peux  t’ élever 
Et monter vers les nues, comme le font tes frères
Fines gouttelettes d’eau tu revêt l’atmosphère
D’un manteau de mystère pour mieux nous le cacher
Tu donnes aux êtres, aux choses dimension féerique
Les rendant nébuleux par ce flou artistique
Tout y est différent et ce qui est familier
Devient un monde à part, insolite à souhait
Mais il y a brume et brume
Et celles de l’esprit, n’ont rien à envier à celle de l’air ambiant
Elles cachent de nos pensées certains évènements
Comme un voile posé sur tous nos sentiments.
 
Dominique je te remercie du fond du coeur pour ta participation, malgré ta pause ...


La Brume de FEE DES REVES

La brume épaisse pose son doux manteau
Sur les arbres des plaines, sur les maisons des hameaux.
Elle danse sur la ville ,sur le toit des églises
Caresse le décor, par son voile l'harmonise.

Elle drappe un lit de calme et de sérénité
Sur les vallées endormies , les bordant affectueusement.
Chante une berceuse sur le froid de leur nuité
Eponge les larmes de son corps vaporeux, soigneusement.

Merci ma Fée

La Brume de LOIC-EMMANUEL

Je me souviens des mois d’août de mon enfance, 
Passés dans la vieille maison de vacances,
Qui vit encore dans un parc montagneux,
Là où le ciel nous semble plus proche des yeux.

Souvent, à l’occasion du passage des jours
Certains orages s’arrêtaient pour faire un tour,
Dans le village, accompagnés par ses pluies,
Et secouant nos habitudes de leurs cris.

Après eux, les lendemains, nos regards s’ouvraient,
Sur des formes d’arbres que la pudeur gagnait.
Le parc s’était paré d’une douce brume,
Timidité, crainte d’attraper un rhume.

Le silence est venu, les oiseaux se sont tus,
Les feuilles, pourtant mouillées, ne frissonnent plus.
Nostalgie du soleil, le temps s’est arrêté,
Attendant de redevenir un jour d’été.

Quelles sont douces ces vapeurs rafraîchissantes,
Venues si vite escalader nos pentes,
Suivant la chaleur et s’accrochant aux branches,
Comme de nos arbres mieux entourer leurs hanches.

Ma brume, j’ai l’impression que tu es mienne,
J’aurais envie, là, de te dire je t’aime,
Pour avoir rendu plus doux et beau mon jardin,
Avec dame nature, ne faisant plus qu’un.

Tu ne vas pas rester longtemps, je le sais bien,
Dans quelques heures, ton départ sera soudain,
Tu t’évanouira comme tu es venue,
Chère brume, discrète, t’en rappelles-tu ?

Loïc ta participation est pour moi est un vrai bonheur. Merci

La Brume de MARC

Diaphanise un jour levé
Mystérise un loin emmitouflé
Hivernise une heure matinée
Malheurise une plaine tenue éloignée
Inquitétise une montagne imaginée
Paradise un étang abandonné
Profondise une vallée redessinée
Laitanise un paysage tétanisée
Geoliérise un horizon tronqué
Automnise une matinée renouvelée
Crayonnise un panorama réinventé
Calfeutrise une clairière cotonnée
Horizonise un pré labouré
Enfernise un sous-bois écrasé
Printempsnise une heure embuée

Marc, ta participation me fait chaud au coeur, merci à toi 1er des architectes d'intercoeurs...


La Brume de UT

A peine d’ocre délavé dans du lait.
Des éclairs noirs immobiles, morts de froid, agrippés au bois râpeux d’un tronc engoncé dans la terre décolorée de ciel.
Une clôture qui pleure des perles.
Une porte qui laisse tout ce silence dehors.

La brume inonde mes yeux d’aveugle.

Merci, merci toi, marraine de coeur de moi  !!


La Brume de LIMPIDE

Arpège de la brume de l’Amitié
Rimes sur dièse de papier
Pas de croches noires persiflées
Partition de mots éprouvés

Brume de sang
Relents noyés dans l’encens

Brouillard de peur
horreur en sa demeure

Soie de tristesse
fondus dans regard de déesse

Eclats mordorés, reflet de brume de hâle
aux parfums d’une peau qui s’exhale

Brume de déraison
sur corps en passion

Amour aux couleurs de flamme
lève la brume de notre âme

Vaporeuse en robe de brume ouatée
sur mon blog, Charlie s’est tendrement posée
pour m’offrir le partage de l’amitié
Bien à toi ma Charlie et merci... 

Mais c'est moi qui te remercie du fond du coeur Brigitte pour ton partage de coeur !!!

La Brume de MALOU

Petit matin blême
sur le sable embué
éclat lunaire tétu
s'éffiloche
dans le clair obscur
de l'aube évanescente.

Latescence ouatée
assourdit le clapotis de l'onde
flux et reflux immuable
dans l'ordre du monde
rythme inlassablement
la mouvance laiteuse de nos rêveries enlunées.

Brume enveloppante
insidieuse en nos coeurs
glaciale nous oppresse
fantomatique nous glace d'effroi.
masque d'enfers terrifiants
efface le monde des vivants.

Le voile vaporeux
s'irrise doucement
dans l'incandescence du soleil levant
se déchire et dévoile
flottant dans la houle,
mystérieuse, l'Ombre opalescente.

Merci ma Malouille, non pas sans toi...


La Brume de CRASY

Est-elle effrayante par ce qu'elle dissimule ?
Excitante par l'inconnu qu'elle promet ?
 Fraicheur d'une aurore estivale,
Pureté d'une bouffé d'air un peu plus dense
qu'à l'accoutumée.
Brume dans laquelle je tente de ne pas me noyer,
dans laquelle je  dois continuer à évoluer.
Peur du trou qu'elle va me cacher ?
Attente impatience de ce qu'elle va me dévoiler ?
Ne me reste qu'à esperer
Et avancer,
Sans m'arrêter.

Crasy, ma belle tu as mis là tes mots et pour moi c'est tellement !!


La Brume de FLORENCE

Cavalcades secrètes
Du temps qui revient
Avouer la défaite
De l’horizon lointain

Mystère silencieux
Du monde souterrain
Que méditent les cieux
En un songe lointain 

  Il fait doux et léger
Sous ce globe de gaze
L’arbre s’y sent usé
L’espace d’une phrase.

Merci de tes mots ma Flo, merci beaucoup... 


La Brume de MARLOU

Brumes

Brumes

Comme ces brumes

de silence

où l’on se perd

un peu,

 

comme ces brumes

d’amour dense

qui se lèvent

en nos yeux,

 

nous allons

seuls en nous-mêmes

au plus profond

de nos «  je t’aime »

qui s’allument

dans la brume.


Merci Marlou, pour tous tes mots qui sont arrivés chez moi...

 

La Brume de L'INNOCENTE

Sombre comme la fatalité
la noirceur va m'envelopper
la brume va m'effacer.
Qu'y puis-je?

Tu peux tout!
La fatalité,
cette illusion.
n'ôte point la joie
d'être vivant.
Offre ton chant
au soleil  sous  voile
pour effacer les brumes
en ton coeur.
Il percera la noirceur,
il dissipera la laideur.

Vas-y!
Transforme le sombre en
rires soyeux
Joie du coeur.

Transforme la brume
en le Mystère,
bain de soleil.
Il suffit de traverser.

Merci à toi, d'avoir posé tes mots pour nous...

 

 

La Brume de ma Petite CATOU

Les bras de l'eau grise vaporeuse,
Le sol noir grouillant de racines n'existe pas,
La terre embrasse cette blancheur, cireuse,
Chatouillant les nuages d'orteils sous mes pas.

Je marche sans savoir où se dépose mes chars,
La vapeur me caresse les guitares,
Je les entends, la chair devient un son,
Un long soupir blanc formant un rond.

Ses doigts brumeux glissent le long de mon échine,
Je la respire comme elle me pique en douceur de son épine,
Fantôme blanc se dessine à l'horizon, Fantôme blanc tu deviens
Horizon sans fond, je t'en prie...Viens !

Oh, comme je suis contente, tu es là quelques jours et tu poses tes mots sur cette aventure de coeur...c'est un signe ça !!!


La Brume de VAE

Matin gris, matin blafard, matin brouillard

Comme à chaque aube on me jette du bar

C’est qu’à cette heure j’ai le cœur morose

J’oublie même mon foie qui se prend une cirrhose

 

J’ai le cerveau qui se noie dans des résidus de fiel

L’estomac qui se débat avec un reste d’arc-en-ciel

J’ai le cœur aux talons et les talons sur le trottoir

J’ai les yeux embués, mais c’est pas à cause du brouillard

 

Il est là, debout, impassible comme un rappel

Aussi nu que le Christ en croix sur un autel

À balancer ses maigres branches au vent du matin gris

Est-ce l’alcool qui tremble ou le temps qui a refroidi

 

On n’y voit pas à deux mètres, dans ce blanc décor

Sacré temps de brume, j’ai des frissons dans le corps

Déjà que l’amertume me fait voir la vie en noir

Voilà que je m’enrhume, vacherie de brouillard

 

Un arbre dans la brume, un matin gris d’Automne,

Ces mots, comme une enclume résonnent monotones

"Sauve-moi, mon amour, cette vie m’insupporte"

Ton corps, comme un agrume, pendu à une branche morte

 

Je n’ai pas compris, ce jour-là, ton grand cri de détresse

Et depuis, cette image, partout où que je sois m’agresse

Nuits blanches à ne plus finir, de peur de m’endormir

De peur d’en rêver, peur de me souvenir

 

Un arbre dans la brume, ancré dans ma mémoire,

Les nuits d’infortune que je passe dans les bars

Ne m’aideront plus, il est maintenant bien trop tard

Pour qu’en ce dieu de clémence je puisse encore croire

Alors là oui, je suis vraiment contente, merci Vae, infiniment...

 

Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Ecrire un commentaire - Voir les 61 commentaires - Recommander
Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /2008 00:02

Par Charlie - Publié dans : Espoir

Mon coeur est funambule sur un fil d'émotion,
Toujours en équilibre, son unique notion.

Si il regarde en bas, il ne voit que le vide,
Alors c'est l'horizon qu'il utilise comme guide.

Il bat comme il sait faire, avec le monde autour,
Et pour ne pas tomber il a besoin d'amour.

Juste un peu, juste assez pour le tenir en vie,
Juste un bout, un instant pour être son appui.

L'amour comme une perche d'équilibre parfait,
L'outil du funambule qui est si haut perché.

Etre là
sur ce fil est une bénédiction,
Car de là-haut il est réceptacle d'émotion.

Alors il peut agir pour tout ce qu'il ressent,
Et ne jamais faiblir pour donner sentiment.

Mais ce cable de vie perçoit toutes vibrations,
Des rafales hostiles de toutes les négations.

Il n'a aucun espoir si il tangue et chavire,
Et lui il ne veut pas finir par en mourir.

Le trop peut le tuer mais le trop peu aussi,
Il n'est pas protégé contre toute cette folie.

Il veut seulement battre pour pouvoir exister,
Sur ce fil d'émotion, là même où il est né,
Ce fil qui le fait vivre et qui peut le briser.

Et mon coeur funambule marche, tangue et chavire,
Dans tous ses battements il veut mettre des rires.
Mais sans perche d'amour, l'équilibre parfait,
Il rejoindra la terre pour aller s'y briser...




Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires - Recommander
Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 01:10

Par Charlie - Publié dans : Espoir

Promenant en campagne en Dimanche d'été,
Une petite rivière il me fallut passer.
A quelques pas de là, un pont la surplombait,
Mais elle était à sec, je la passais à gué.
Et donc sans me mouiller fut de l'autre coté.

J'étais sur l'autre rive quand il m'interpella,
Pourquoi donc dit le pont ne m'empruntas-tu pas ?
Je répondis mon cher la rivière n'est pas là,
Je n'avais nul besoin de vous pour cette fois.
Le pont me sembla triste quand il me rétorqua :

"Suis-je donc inutile moi qui suis relieur,
Posé entre deux rives dont je suis le passeur.
En surplombant le vide entre elles ou la fureur,
En surplombant le lit de toutes les humeurs,
Je suis comme une clé au trousseau du bonheur.

Mais il faut me vouloir pour pouvoir me bâtir,
Et chacun sur sa rive a un bout à construire.
Je suis base de lien, je sers à réunir.
Plus les rives sont loin, plus il faut réussir,
A garder volonté pour me faire tenir.

Certains m'appelle amour ou esprit d'ouverture,
Tolérance de coeur ou respect d'envergure.
Je suis pétri de mots jamais en fermeture,
Grâce à moi tu vivras de belles aventures,
Je te permets le pas, j'évite la rupture.

Et quand deux rives lointaines se joignent entre mes bras
Il n'y a pas sur terre de plus heureux que moi."

Alors depuis ce jour il n'y a pas de pont,
Que je n'emprunte pas en pensant qu'il est bon,
De choisir ce moyen de communication.
Alors je fais le voeu d'avoir toujours au coeur,
De quoi faire la moitié de ce lien bâtisseur.


Communauté : Poé-vie
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires - Recommander
Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /2008 00:02

Par Charlie - Publié dans : Espoir

Et quand sonnent au loin les cloches des églises,
C'est un coeur de fidèles qui bat à l'unisson.
Pour moi cela sera une chapelle sise,
Au coeur d'une cité entourée de béton.
De Dimanche en Dimanche d'être de belle mise,
L'habit se doit parfait, la tenue de bon ton.
L'enfant suivra aux pas de l'adulte la guise,
Rendez-vous immanqué d'amour de religion....


Et puis l'enfant grandit et il entre dans la vie,
Il s'accroche à l'espoir que seul l'amour suffit,
Qu'il a la force en lui pour déplacer montagne,
Et il n'était pas prêt à subir la castagne.
Aimer sans nul retour lui fit pleurer des larmes,
Son corps brisé gisant au milieu du vacarme,
Des cris de la colère du vrai monde alentour,
Il voulait tant donner à son premier amour.

La gentille colombe est tombée de bien haut,
Elle oublia les rites qui enferment le Très-Haut,
Et elle continua à marcher sur la route,
Avec un coeur en vrac assailli par les doutes.
Dans une église rarement elle y remis les pieds,
Mais elle garda en elle cet amour à donner.
Dans la nef de nos coeurs, Dieu est peut-être là
Car si Il est amour, où veux-tu donc qu'Il soit.....


Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander

De Vous pour Moi...

DEPOSER JUSTE UN COUCOU...

Pas envie de commenter ?
Laissez-moi ici un petit bout de vous quand même...
Un peu de vos nouvelles et plein de bisous...
Pour mon compte !



outils webmaster



Un C Pour Charlie..
Du Coeur d'Enriqueta..
Merci..



Merci à toi Cristal
pour ce bouquet de tulipes...

PRESENTATION

PROFIL

  • : Charlie
  • charlielesmots
  • : Femme
  • : 28/12/1966
  • : Nice
  • : LA VIE OFFRE TOUJOURS DEUX PENTES : ON GRIMPE OU ON SE LAISSE GLISSER...

CALENDRIER

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

LES DEFIS RELEVES

VOS MOTS OFFERTS

DE VOUS POUR MOI...


Mon Millième Com déposé par KATH
Des mots d'importance pour moi...
Merci à
Tendre Espérance
Fuxa et Fuxy
Steph
Abeille 50
Jackline

Ton amitié m'est précieuse...
Merci Cristal.

Annuaire des lettres
Poésie sur Annuaire Tous les Blogs
Top Blog
Guide Litterature
Guide PoesieGuide Poesie

eDreamsSections Blog poésie

Catégories

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés