Bienvenus à vous voyageur égaré ou visiteur délibéré,
LE FORUM DES AMIS DE RACINES ET ESPRIT
Je vous invite vivement à venir vous inscrire pour partager autour de
divers sujets
Si le monde du partage pouvait remplacer le partage du monde !!!
Merci Loïc !
C'est une chose légère qui se devient brouillard sur les terres d'automne.
La brume du matin estompe les chemins,
Et le silence du vent porte le cri dément des cornes de brume sur la mer disparue...
Rosée du matin prisonnière d'un temps d'automne,
Tu t'évanouiras comme tu es venue, chère brume discrète, t'en rappelles-tu ?
Esprits fantomatiques sous les étoiles, spectres champêtres qui se dévoilent,
Un arbre dans la brume, un matin gris d'automne, ses mots comme une enclume résonnent...
Une clôture qui pleure des perles, une porte qui laisse tout ce silence dehors, la brume inonde mes yeux d'aveugle,
Enveloppante, mystérieuse, menaçante, insidieuse, imprévisible, pesante, insubmersible, démente.
Dans cette brume aux lourds reflets d'argent, l'on ne voit rien mais la lumière est forte.
Plus je chemine en son sein, plus je me sens pâle, la route est longue, me sera-t-elle fatale ?
Se perdre dans la brume nocturne pour mieux se retrouver au petit matin,
Dans le chant des oiseaux et battements de plumes, d'une bouffée d'oxygène en grand volume.
Une diva dans la brume cherche son destin, loin de son amertume elle poursuit son chemin,
Automne et château, frisson de fée sous les frênes,
Souvenirs anciens de forêts enchantées, notre âme collective ne peut s'y tromper.
Tu donnes aux êtres, aux choses dimension féerique, les rendant nébuleux par ce flou artistique.
Le voile vaporeux s'irise doucement dans l'incandescence du soleil levant.
Brume bienfaisante apaise mon coeur et du noir et blanc, met ma vie en couleur,
Diaphanise un jour levé, mystérise un loin emmitouflé,
Comme un câlin d'argent, je me sens bien dans tes bras blancs.
Teinte d'étain encaque, chagrin des larmes mélancolie, brume destin opaque, nuage aux coeurs endoloris.
Elle danse sur la ville, sur le toit des églises, caresse le décor, par son voile l'harmonise.
Mystère silencieux du monde souterrain, que méditent les cieux en un songe lointain,
Comme ces brumes de silence, où l'on se perd un peu, comme ces brumes d'amour dense, qui se lèvent en nos yeux.
La terre embrasse cette blancheur cireuse, chatouillant les nuages d'orteils sous mes pas.
Elle avait bu les sons et donnait une sensation de flottement,
Pour y ouvrir une porte à travers le temps, entre pluie et soleil.
Là ou l'éclat croise la fougue, là où tes mystères se régénèrent.
Attente impatience de ce qu'elle va me dévoiler, ne me reste qu'à espérer et avancer sans m'arrêter.
Arpège de la brume de l'amitié rime sur dièse de papier, amour aux couleurs de flamme, lève la brume de notre âme,
Vas-y transforme le sombre en rires soyeux, joie du coeur...il suffit de traverser...
Traverser la brume pour retrouver l'éclat d'un jour ensoleillé.
Ce n'est que mon regard qui fera différence et ma façon de voir qui te laissera ta chance.
Et dans ton B de brume pour moi il est posé, le maillon d'une rune qui porte un doux secret....
Que je t'aime oh ma brume, car je sais que s'exhume de ta dissipation, le plus bel unisson.
Et dans ce que nous sommes, nous apprendrons de nous sans vouloir nous changer....
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Réaliste puis mage, refus de l’homme partage,
Faux pas vers une vie sage, vain puis aréopage,
Ordre et puis grand saccage, d’un livre une seule page….
Que donc nous vaut ce manque ?
Raison et lors folie, simple nuage de lie,
Une saison de la vie, ru d’une folle envie,
Tu pleures et je souris, déiste et puis impie,
Alliée puis ennemie, aveugle et puis trahie,
Plage immense ou calanque ?
Sagesse puis déraison, timide puis troublillon,
Soupir puis cohésion, un geste avant le don,
Retenue, commotion, mot de silence en son,
Blafard puis explosion, amer puis histrion.
Quand l’horizon est planque,
On crie à l’amertume, au beau qui ne s’allume,
On est de vague l’écume, seule l’épine parfume,
Le cœur est noir costume et tout l’esprit s’enfume,
Tant la beauté posthume est réalité Brume.
Ami, vis ce doux manque,
La Brume est une calanque,
Où l’on cache la vie,
Que l’on vit dans l’envie.
Que je t’aime, oh, ma Brume,
Car je sais que s’exhume,
De ta dissipation,
Le plus bel unisson.
Merci Toi...
La Brume de DOMINIQUE
A peine d’ocre délavé dans du
lait.
Des éclairs noirs immobiles, morts de froid, agrippés au bois râpeux d’un tronc engoncé dans la terre décolorée de
ciel.
Une clôture qui pleure des
perles.
Une porte qui laisse tout ce silence dehors.
La brume inonde mes yeux d’aveugle.
Merci, merci toi, marraine de coeur de moi !!
La Brume de LIMPIDE
Arpège de la brume de l’Amitié
Rimes sur dièse de papier
Pas de croches noires persiflées
Partition de mots éprouvés
Brume de sang
Relents noyés dans l’encens
Brouillard de peur
horreur en sa demeure
Soie de tristesse
fondus dans regard de déesse
Eclats mordorés, reflet de brume de hâle
aux parfums d’une peau qui s’exhale
Brume de déraison
sur corps en passion
Amour aux couleurs de flamme
lève la brume de notre âme
Vaporeuse en robe de brume ouatée
sur mon blog, Charlie s’est tendrement posée
pour m’offrir le partage de l’amitié
Bien à toi ma Charlie et
merci...
Mais c'est moi qui te remercie du fond du coeur Brigitte pour
ton partage de coeur !!!
Brumes
Comme ces brumes
de silence
où l’on se perd
un peu,
comme ces brumes
d’amour dense
qui se lèvent
en nos yeux,
nous allons
seuls en nous-mêmes
au plus profond
de nos « je t’aime »
qui s’allument
dans la brume.
La Brume de L'INNOCENTE
Sombre comme la fatalité
la noirceur va m'envelopper
la brume va m'effacer.
Qu'y puis-je?
Tu peux tout!
La fatalité,
cette illusion.
n'ôte point la joie
d'être vivant.
Offre ton chant
au soleil sous voile
pour effacer les brumes
en ton coeur.
Il percera la noirceur,
il dissipera la laideur.
Vas-y!
Transforme le sombre en
rires soyeux
Joie du coeur.
Transforme la brume
en le Mystère,
bain de soleil.
Il suffit de traverser.
Merci à toi, d'avoir posé tes mots pour nous...
La Brume de ma Petite CATOU
Les bras de l'eau grise vaporeuse,
Le sol noir grouillant de racines n'existe pas,
La terre embrasse cette blancheur, cireuse,
Chatouillant les nuages d'orteils sous mes pas.
Je marche sans savoir où se dépose mes chars,
La vapeur me caresse les guitares,
Je les entends, la chair devient un son,
Un long soupir blanc formant un rond.
Ses doigts brumeux glissent le long de mon échine,
Je la respire comme elle me pique en douceur de son épine,
Fantôme blanc se dessine à l'horizon, Fantôme blanc tu deviens
Horizon sans fond, je t'en prie...Viens !
Oh, comme je suis contente, tu es là quelques jours et tu poses tes mots sur cette aventure de coeur...c'est un signe ça !!!
La Brume de VAE
Matin gris, matin blafard, matin brouillard
Comme à chaque aube on me jette du bar
C’est qu’à cette heure j’ai le cœur morose
J’oublie même mon foie qui se prend une cirrhose
J’ai le cerveau qui se noie dans des résidus de fiel
L’estomac qui se débat avec un reste d’arc-en-ciel
J’ai le cœur aux talons et les talons sur le trottoir
J’ai les yeux embués, mais c’est pas à cause du brouillard
Il est là, debout, impassible comme un rappel
Aussi nu que le Christ en croix sur un autel
À balancer ses maigres branches au vent du matin gris
Est-ce l’alcool qui tremble ou le temps qui a refroidi
On n’y voit pas à deux mètres, dans ce blanc décor
Sacré temps de brume, j’ai des frissons dans le corps
Déjà que l’amertume me fait voir la vie en noir
Voilà que je m’enrhume, vacherie de brouillard
Un arbre dans la brume, un matin gris d’Automne,
Ces mots, comme une enclume résonnent monotones
"Sauve-moi, mon amour, cette vie m’insupporte"
Ton corps, comme un agrume, pendu à une branche morte
Je n’ai pas compris, ce jour-là, ton grand cri de détresse
Et depuis, cette image, partout où que je sois m’agresse
Nuits blanches à ne plus finir, de peur de m’endormir
De peur d’en rêver, peur de me souvenir
Un arbre dans la brume, ancré dans ma mémoire,
Les nuits d’infortune que je passe dans les bars
Ne m’aideront plus, il est maintenant bien trop tard
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