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LE FORUM DES AMIS DE RACINES ET ESPRIT
Je vous invite vivement à venir vous inscrire pour partager autour de
divers sujets
Si le monde du partage pouvait remplacer le partage du monde !!!
Merci Loïc !
Quand les yeux horizon sont embrasses du ciel,
Pour que s'ouvrent rideaux d'œillères artificielles,
Alors le cœur reprend la place de son pouls,
Où le flux de la vie porte loin son atout.
Quand les yeux liberté sont les ailes du monde,
Pour changer le regard en prunelle vagabonde,
Alors l'âme retrouve l'enivrante alchimie,
Où sa valeur unique en fait précieuse vie.
Se sentir si petit mais être d'importance,
Est ce qui fait la joie des porteurs d'espérance.
Et malgré les fenêtres et les stores baissés,
Sentir la pulsation d'un partage échangé.
Alors de tous vos noms, de toutes vos écritures,
Naît une immensité que je sais ouverture,
Et au ciel de ma vie où vos soleils se lèvent,
Parfois le temps me fuit et les journées sont brèves.
Mais comme une chanson qui traverse le temps,
Il est de vos lumières un air qui est rayon,
Alors je vous chantonne un « Over and over »,
Un encore et encore de vos liens en mon cœur.
Que je repasse en boucle sur ma platine amour,
Pour que toutes ces notes vous soient soie et velours.
Et puis je vous enrobe chacun tour à tour,
Je n'ai nulle richesse qu'un encore et toujours.
A offrir au sillage,
D'un Over dose partage..
Taudis du jour, bonjour,
Il est né aujourd’hui, et il sonne le La,
Sur la portée de vie qui chante le Toi et moi,
Vêtant la démesure que je veux vivre lors,
Sans me poser question sauf de maints autres encor.
J’ai déposé nuage du rêve en ciel de lit,
Pour que douces soient tes heures au sombre de la nuit.
En patchwork j’ai cousu les carrés sentiments,
Pour couvrir ton sommeil d’un soleil bâillement.
Je me prends à rêver que la lune se lève,
En la pleine journée et qu’elle devient fève,
Que l’on trouve en le cœur de ces amants sincères,
Qui ne connaissent point le verbe fou : j’espère.
Les volets du Taudis sont ouverts sur le soir,
Pour que nos mots prière vous soient étoiles d’espoir.
Les rideaux de nos cœurs balancent au vent d’amour,
Qui souffle de nos âmes aux vallées de vos jours.
Je veux le fou lever sur ta lèvre endormie,
Je rêve de tes mots d’amour quand vie et lie,
Se presseront humides alors que tu susurres
Ce premier mot d’amour qui m’est douce ouverture.
Alors aux aubes neuves qui viendront se lever,
Je cueillerai rayon à l’astre qui renait,
Et en ferai croissant qui accompagnera,
Ton éveil dans l’arôme d’amour arabica.
Ma main se posera sur ton galbe fragile,
Et mon baiser d’amour rimera au gracile,
Que tes pores accueillants comme coroles ouvertes
Souffleront sur ma vie en caresses offertes.
Au petit déjeuner, la porte est grande ouverte,
Pour que la liberté d’un invité à naître,
Soit la simplicité d’un Taudis dont l’entrée,
A vos cœurs en attente ne soit jamais fermée.
Et nous vous offrirons l’amour qui se veut simple,
Dont la courbure main est digne de l’olympe.
Nous partagerons tout, même ce que nous n’avons,
Pour que nos vies tristesse s’allument, lumignons.
Parce que nous vous aimons.
Ti Blaireau et Frérot…
ET
...Et les rêves se meurent avant que d'être lus,
Imprimant le mot Fin à nos cœurs éperdus.
Ne laissant que la rage....
Car les cœurs sont les seuls que personne ne bâillonne,
Jamais ils ne se taisent lorsque l'on abandonne.
Mais ils parlent tout bas, par peur de trop souffrir,
De voir combien l'on peut, nos espoirs démolir.
Et raturer la page...
Infantiles, difficiles ou irréalisables,
Nous emmurons l'enfant en adultes raisonnables.
Et nous nous amputons de toutes nos envies,
De crainte que l'on nous prenne, pour des fous de la vie.
Et nous brûlons la page...
Alors tendons l'oreille pour mieux nous écouter,
Allons chercher en nous de quoi mieux nous aimer,
Vivons de tous nos cœurs, lâchons notre arrogance,
Soyons aventuriers et tentons notre chance.
Agrandissons la page...
Faisons de nos défaites, des marches d'apprentissage,
Pour grimper vers nous-mêmes au combat qui s'engage.
Celui qui fait de nous des Quêteurs de la Joie,
Des Conquérants d'Amour, qui en eux-mêmes croient.
Pour colorer la page...
Ainsi, il le sera, ce livre qui est un Tout,
Ecrit par l'Univers en lumière de nous.
Et nos rêves devant se mettront à briller,
Pour repousser derrière, notre peur d'échouer.
Nous serons plus que page,
Nous serons davantage,
Car alors Toi, Moi, Nous,
Nous irons jusqu'au bout,
De nos enfantillages...
Et s'il était un livre dont l'encre de l'histoire,
Prenait son seul pigment à l'Amour écritoire.
Et s'il n'était pas Conte des mille et une nuits,
Mais plutôt la mémoire des sommes de toute vie.
En serais-tu une page ?
Et s'il était un livre où chacun des chapitres,
Contenait les beaux rêves dont les cœurs sont Pupitres.
S'il allait à la ligne comme font les enfants,
Qui savent l'enthousiasme de regarder devant.
Voudrais-tu être page ?
Et s'il était un livre dont la langue serait,
Par toute chose vivante et comprise et parlée.
S'il était connaissance qui touche l'essentiel,
Quand l'âme du Monde est, sur terre, et non au Ciel.
Tu en es une page...
Si ce livre existait, il parlerait du cœur,
Cet ami qui souvent connait aussi la peur.
Il te dirait : « Ecoute, tu mérites le mieux,
Lors, ne crains pas de croire aux rêves audacieux ».
Tu vaux d'en être page...
Mais ce livre tu vois personne ne peut l'écrire,
Car les hommes abandonnent leurs rêves sur un soupir.
Et les rêves se meurent avant que d'être lus,
Imprimant le mot Fin à nos cœurs éperdus.
Ne laissant que la rage...
Un jeu en écriture du
terrier des museaux chaleureux et qui trouve ici l'occasion de s'exprimer pour la bonne cause...O rage, O désespoir, O cruelle infamie,
En mon cœur d'eau vapeur, je préchauffe un souhait,
Qu'en ce jour s'il vous plait, entre tous bénis,
Vous ne me fassiez point, cadeau empoisonné.
De ma semelle inox, sûrement imbattable,
Je glisse un pli urgent sur la table des Pères,
Qui pourraient voir en moi, un cadeau souhaitable,
Mais qui n'aura d'effets que de froisser les Mères.
Ces Mères qui déjà, ne m'aiment pas beaucoup,
Grâce à vous c'est certain, me voilà détesté.
Elles ont surtout l'idée de vous tordre le cou,
Pour le cadeau du Siècle, vous pourrez repasser.
Mon thermostat s'affole, j'ai les yeux pattemouille,
Je suis un mal aimé alors vous les papas,
Comprenez ma terreur que vous soyez des nouilles,
Et fassiez ce cadeau, un des pires qui soit.
Si vous aviez du cœur, vous feriez quelque chose,
Pour que soit redorée ma bien piteuse image.
Plutôt que de m'offrir, soyez bien plus grandioses,
Devenez donc Messieurs, les Rois du repassage...
Et ben voui quoi...
Et à toutes les femmes universellement
Je vous embrasse.

Merci à




A KATH MA SOEURETTE
POUR QU'ELLE OUBLIE JAMAIS
QU'ELLE EST MA DEMOISELLE
Dans mon coeur posé sur ma main,
Encore des mots que je retiens...
Mais si vous déposez les vôtres
Il se pourrait qu'il y'en ait d'autres
A qui je rendrais liberté
Ouvrez la cage aux prisonniers...
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MA ROSE POUR B.
Laissons cet homme marcher pour un monde meilleur..
VOS MOTS OFFERTS...