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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /2009 13:10

Par Charlie - Publié dans : Colère - Communauté : Poé-vie


Et si au nom de Dieu, pour une fois, on faisait,
Taire les différences pour mieux les écouter.
Et si au nom de Dieu on ouvrait grand les portes,
Sans jugement premier qui fait que certains sortent,
Avec juste la chance, que d'être condamnés,
A être bien punis au jugement dernier.
Et si au nom de Dieu, on se croyait pas mieux,
Que tous ceux qui choisissent de pas lever les yeux,
Vers la voute céleste mais vers le ciel du coeur,
Celui où Dieu habite si l'Amour n'est pas leurre.
Et si au nom de Dieu, on lâchait les croyances,
Et que la "vérité" ne soit pas évidence.
Que chacun en possède un bout à partager,
Et que cela permette de pouvoir avancer.

Et si au nom de Dieu, on ne disait plus rien,
Parce que parler pour Lui c'est vraiment incertain.
Parce qu'on n'est que des hommes dont aucun ne détient,
Le droit de dire aux autres : voilà ce qui est bien..
Et si au nom de Dieu, on ne faisait plus rien,
A part de cultiver l'humilité des liens,
Qui serait simplement d'accueillir en nos coeurs,
L'Amour, ce don immense, comme accompagnateur.
Alors le nom de Dieu serait tout simplement,
Un sourire, une main, universellement.

 


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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /2009 00:02

Par Charlie - Publié dans : Espoir - Communauté : Poé-vie
Coeur d'amour


Ouais, ils avaient un truc, qu’certains appellent folie,

C’était pas d’la gnognote et pas une maladie.

J’m’en souviens bien pétard, z’étaient comme toi et moi,

Mais dans leurs yeux j’voyais, un truc que d’autres ont pas.

 

Des prunelles de cette foi qui porte certains hommes,

Qui leur donne ce regard qui jamais ne te gomme.

Merde ça m’a pris au bide de savoir qu’ça s’pouvait,

D’rencontrer de cette trempe de mectons qui s’aimaient.

 

Qui s’aimaient ouais m’sieur-dame, j’vous jure qu’c’est véridique,

J’peux pas vous l’expliquer cet amour magnifique,

Même eux y pouvaient pas mais ils se le vivaient,

Pour en répandre autour comme des flocons légers.

 

J’me suis pris de cette neige qui te refroidit pas,

D’la neige d’amour qui chauffe comme un vrai feu de bois,

Et alors qu’ma pauv’vie semblait au caniveau,

Y m’ont foutu d’l’espoir dans mon cœur oripeau.

 

Et j’me suis dis alors, bordel si c’était vrai,

Qu’l’amour quand tu le vis, tu veuilles le partager,

Ce putain de trottoir où se croisent l’anonyme,

La méfiance des corps, des cœurs en synonyme.

 

Y s’rait plus en béton de grisaille mortelle,

Mais tendrait ses pavés comme un pas passerelle,

Ouais ils avaient un truc, un truc que tout l’monde a,

Dans ses mains, sur ses lèvres quand un sourire fait joie.

 

Et ben c’t’trottoir tu vois j’y ai écrit dessus,

Le mot qu’j’ai vu en vrai et senti et reçu,

J’l’ai laissé en cadeau pour les passants d’la vie,

Ceux qui feraient une pause pour cueillir leur envie.

 

Ouais c’étaient bien des fous, c’étaient des fous d’l’amour,

Et de leur fou manège, ils m’ont fait faire un tour.

Ils y croyaient bien plus qu’en certaines idoles,

Que ce monde a créé comme des illusions folles,

 

Alors qu’un seul billet mérite le retour,

Ce billet là les mecs, c’est le billet d’amour.

Celui qu’on n’achète pas à la foire sentiment,

Parce qu’on l’a dans sa poche depuis la nuit des temps.



Coeur d'amour






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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /2009 00:01

Par Charlie - Publié dans : Défis et concours - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS

Nous vous convions à un défi d'écriture qui nous a été largement inspiré par un com de Chris Spé...
Et peut-être avez-vous le besoin d'évacuer,
Ce qu'est pour vous l'instant que l'on dit : "débourrer".
Nous attendons vos mots sur ce haut lieu de pause,
Et acceptons ici vos vers ou votre prose.

WCment vôtre,

Charliedich
Vous pouvez récupérer l'image en cliquant dessus..


LE CABINET DU PARTAGE...



Le cabinet du Partage selon Charlie

W.C...Décontracté...

Ou quand la poésie se trouve partout...

 

Sponsorisée par Jacob Delafon


Je suis bien mal loti, moi qui pourtant soulage,

  Vos ventres rebondis de tous leurs barbouillages.

On me juge, on me jauge, on fronce même le nez,

Dès que dans mon espace magistral vous entrez.

 

Pourtant je vous assure que je vous y accueille,

Avec un grand plaisir pour ce que je recueille.

Depuis que je suis né, il m’incombe cette tâche,

Que j’essaie d’accomplir en gardant mon panache.

 

Pourtant je vois parfois, croyez-moi, des horreurs,

Dont, par respect pour vous, je tairai la laideur.

Des petites et des grosses, des lisses et des poilues,

Jeunesse rebondissante ou mollesse absolue.

 

En mon antre souvent émergent des idées :

Je suis pour le penseur dès lors l’endroit rêvé.

Et pour le musicien, je suis loge idéale,

Où il peut se jouer de l’instrument anal.

 

Et pour les grands timides, j’offre l’intimité,

Sur mes murs je leur offre matière pour s’exprimer.

De leur plume rebelle ou pleine de bel amour,

Ils me laissent aux heures creuses de quoi lire chaque jour.

 

Mais à m’entretenir vous rechignez je sais,

Et partout de tout temps, il en fût de corvée.

On m’affuble de noms que je trouve vulgaires,

Et l’on ne m’offre aucun respect commissionnaire.

 

Je fais le sale boulot, je ne demande rien,

J’évacue, j’éparpille, j’disperse au quotidien,

Comme un tonton flingueur, un Raoul efficace,

De votre déposition, j’efface toutes les traces.

 

Ma blancheur émaillée s’estompe avec le temps,

Ma chasse est fatiguée, mon flotteur chancelant.

Mais toujours là, fidèle, je siège sans faillir,

Et espère de mes mots tous vos cœurs attendrir...

 

Héhé..



Le cabinet du Partage selon Liedich

Les « tra-caca» de vie,  

 

Déféquer  dans le temps, d’ Messire à Parigot,

Et vice et puis ‘versa’, mais… dans…. le goguenot…

 

 

Tout juste un mètre carré, titre du livre : je livre,

Car faut bien s’occuper, pendant que l’on y livre,

Le produit d’un rebut suite de mets plaisir,

Quand en les dégustant… mais là se dit Messire,

 

Quel endroit familier, où l’on se rend chaque jour,

Devrait-il et pourquoi manquer quelque atour,

Puisqu’aidant délivrance et allègement de l’être,

Oh combien important !  mais là sans faux paraître,

 

A vivre en les cagoinces, pour n’y gober les mouches,

Il ne faut pas s’la jouer,  passer la deuxième couche,

Amène un bien grand ouf… et est un doux répit,

Un grand moment de vie, ... Mince ma poudre de riz,

 

Dégouline sur mon nez et en ce bel endroit,

Il ne peut être question et, sûr, d’aucun aloi,

De se refaire beauté même si, s’allégeant,

Le  trône doit  rappeler  le Maître  de Céans.

 

Sûr j’pourrais continuer, Seigneur mais fèces  pousse,

Et de pet en colon, Diantre, Brise à la rescousse,

Tandis qu’l’ami Jacob, victime de nos entrailles,

Se fend la porcelaine, Le Sèvres se fissuraille….

 

Putain qu’il est bon d’c---r !

Disons… de s’alléger.

 


Dis t’en penses quoi, Chris Spé !


 

 

Le cabinet du Partage selon Chris Spé

 

T'es pas un faux derche

surtout vu d'ici

C'est ton meilleur profil

attitude posée

et aussi quand tu rentres

titubant

Tu as vu d'autres pissotières

mais tu reviens toujours

plein de liquidité

Ma façon de participer

un "ah" de soulagement

le sourire aux lèvres

j'en suis bien aise

tout dans la retenue

mais, isolé sur ma faïence

surtout ne t'en offense

Ne dirait-on pas un poil de c..

 

 

(vous avez remarqué les rimes embrassées en conclusion... poil au f... euh...)

 

 


Le cabinet du Partage selon Lmvie


Qu'est-ce qu'elle a ta gueule ?
Ben là elle dégueule...

T'as encore l'coeur à l'envers !
Dans ta bouche y a d' l'amer.

Arrête de déverser en moi
Tes peurs et tes effrois !

J' vais aussi m'étouffer
Et finir par m'boucher !

Eh éh un peu d'pitié !
T'as qu''à juste te r'tourner

Allez viens donc Milord
Assied toi sur mon r'bord...

 Pas mieux dans ce sens dis !
J' vois que tu te liquéfies.

Allez "move your ass"
Autant en emporte la chasse !

 

Le cabinet du Partage selon Nettoue



La complainte d'un chiotte, qui en a trop vu...

Je veux vous parler de tous ces culs,
Qui n'arrête pas de me faire dessus !
Les poilus, les pointus, les malvenus,
Les tatoués, mal aimés, les vérolés,,
Les désenchantés obnubilés à chier
Qui n'arrête pas de me faire dessus !
Des gros, pas beaux, des zéros à gogo,
Ceux des riches qui s'en fiche, merdiche !
Tous ces culs qui le font dessus,
Charnus, poilus, trop vécu, turlututu,
Trop vu, entendu, perdu, j'peux plus !
Ces culs, foireux, merdeux, glaireux,
J'veux autre chose, du rose, une pause !
Aller ailleurs, avoir un peu de bonheur,
Lever la tête, faire la fête, oui peut-être ?
Car le destin d'un chiotte c'est d'voir des culs...


 

 

Le cabinet du Partage selon Kath

 

S'il y a un cabinet ou des toilettes
J'me dis qu'il y a belle lurette
Que personne n'a rabattu la lunette
Celle qui gêne les mecs à perpet'

Mon pipi n'est pas équivalent
Aux gouttes que mon mec projette
Toujours à côté, c'est évident !
Que mon éponge sans cesse guette

C'est la plainte de la nana qui s'énerve
Celle de tous combats,surtout c'lui des chiottes
Voilà pourquoi, je mets en exergue
La réalité, la vie d'un canard WC, prout !

 

 

Le cabinet du Partage selon Cathy Montier

 

La tirade des pets

..Ah! non! c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire..Oh! Dieu!....bien des choses en somme...
En variant le ton. - par exemple, tenez :
Agressif : " Moi, monsieur, si je faisais un tel pet,
Il faudrait aussitôt que les mûrs, je rase ."
Musical : " Mais, c'est l'orchestre de la compagnie du gaz !"
Militaire : " Pour un peu, on dirait un canon !"
Mauvais tireur : " Il touche le nez et vise les talons !"
Descriptif : " C'est un roulement de tambour!.. un clairon !
Que dis-je, un clairon... c'est une trompette !"
Truculent : " Ca, Monsieur, lorsque vos entrailles pêtent,
Peut-on deviner quel festin, hier, vous fîtes
Sans pour autant arborer une mine déconfite ? "
Pratique : "Pourquoi, Monsieur, ne pas en profiter,
Pour gonfler des ballons et les laisser filer ?"
Curieux : "Comment peut-on, Monsieur,ainsi engranger,
Autant d'air en une fois sans se mettre en danger ?"
Compatissant : " Pour un parfumeur, quel déveine !"
Prévenant : "Pour que toute précaution ne soit vaine,
gardez-vous, toutes vos vesses lâchées,
De ne pas insister, et ainsi tout gâcher !"
Jardinier :" Voulez-vous le mettre en pot ?
Assurément, Monsieur, ce sera le gros lot !"
Enfin, parodiant Pyrame en un sanglot :
"Le voilà donc ce pet qui , de son maître,
A détruit la réputation ! Il en rougit, le traître !"
- Voilà ce qu'à peu prés, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit."

 

 

 

Le cabinet du Partage selon Reinette

 

Quand je passe dans ce lieu
Que j'ai repeins en bleu,
Où parfois il y a la queue,
Je me sens beaucoup mieux.

 

 

 

Le cabinet du Partage selon Fanfan

 

N'ayant pas de problèmes d'embouteillage

Pour nettoyer mes intestins

Je ne peux rester c'est dommage

très longtemps dans ce lieu divin

Aussi ma verve sera courte

j'en suis la première marrie

Mais ...j'ai envie de faire un prout

Aussi, j'y cours réfléchir, c'est promis !

 

 

Le cabinet du Partage selon Abeille50

 

Cabinet de Ministres aux culs serrés,
Saint  siège d'un Pape mal embouché,
Trône de Notables prêts à s'vider,
Chiottes populaires pour s'évader...

J'en ai vu des minces et des fessus,
Des lisses, des blancs, des bronzés, et des poilus,
Des bruyants, des timides, et des discrets,
Des jeunes, des mûrs, et de très âgés...

J'en ai entendu des complaintes sonores,
D'énormes commissions qu'on honore,
Des petites perles qui créent la surprise,
De poussifs soupirs que l'on s'autorise...

J'en ai observé des gorges déployées,
Après une nuit d'ivresse : vouloir rejeter !
Ou de gastro, s'empresser d'inverser
Pétarade nauséabonde et puissante nausée...

Beautés et horreurs ont le même adage :
Liquide ou solide, ici, on se soulage !
Et face à ma cuvette, pas de différence,
J'en connais peu qui le font en silence...

Certains, d'une feuille, essuient leur popotin,
D'autres, d'un rouleau, ne sont pas certains ;
Certaines déversent leur barre ouatée,
De leurs négligences, j'me retrouve bouché...

Les délicates n'offrent pas leur fessier,
De peur de microbes se récupérer,
Alors je jubile de ce spectacle donné
Jusqu'au moment où j'me r'trouve moucheté...

Vous ne lirez jamais dans les annales
Tout ce que j'endure avec ce jeu anal !
De bois, de faïence, blanc ou en couleurs,
Croyez-moi, chaque jour, j'en vois de toutes les couleurs...


 

Le Cabinet du Partage selon Alain

 

Dans ce mondes de rythmes et de versets

 Je veux rendre hommage aux cabinets

Car je vous dis , moi, qu’il existe des promontoires

Au dessein bien plus noble que celui d'exutoire

Par exemple celui ci , séant, d'où je vous conte l'histoire

 

En ce temps là...

Mon vieux père complotait de finir ses jour sous notre toit

mais le bougre d'homme, malgré son âge avancé

gardait toujours sa fierté:

pas question de s'asseoir pour se soulager !

Il visait au hasard pour tenter de compenser

les écarts de trajectoires

que sa prostate défaillante rendait aléatoires

ce qui ne manquait pas de faire enrager ma moitié

qui, pour me sommer de trouver une solution, me prit en aparté :

Puisqu'après tout, toi aussi, tu es un homme..

Sache que, dorénavant les flaques seront pour ta pomme !

Puisque j’ai l'esprit pratique et si bien masculin

Que faire d’autre sinon rapprocher la cible du bout du machin?

Armé de ma trousse à outils,

De surélever le trône j’entrepris

Poussant ma tranquille audace,

De prendre pour étalon la pointe de mes godasses

 

L'histoire ne dit pas si le stratagème fut vraiment apprécié.

Il faut dire que parfois nous avions des invitées..

Aux jambes plus courtes et au caractère hautain

 qui redescendaient décoiffées de la salle de bain

quelque peut irritées, peut être, d'avoir perdu pied

Puis d’avoir glissé dans l’entonnoir blanc redouté.

Je les imagine bien les pauvresses

se retrouvant ainsi coincée des fesses

les pieds balayant les airs

humiliées, mais préférant se taire.

Que ces dames veulent bien me pardonner.



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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 00:00

Par Charlie - Publié dans : Emotions - Communauté : L'âme du poète
Nicolas POUSSIN
L'inspiration du poète

Il était une fois, tous les mots des poètes
  Qui de leur âme source, cascadaient dans leur tête,
Pour venir ruisseler en vallée de papier,
Et abreuver le monde de leur pure beauté.

Il était une fois, tous les coeurs des poètes
Qui vibraient de l'amour en battement tempête,
Pour capter l'onde rare, l'émotion d'un instant,
Et la rendre à ce monde en filon sentiment.

Il était une fois, les âmes des poètes,
Qui s'envolaient si haut que les Cieux faisaient fête.
Aux confins de l'espace, elles allumaient des feux,
Qui ont pour nom étoiles, gardiennes de tous les voeux.

Il était tant de fois, les larmes des poètes,
Qui coulaient de leur plume comme une immense quête,
Pour les hommes de ce monde qui cherchent qui ils sont,
Et qui veulent l'Amour comme seul échanson.

Il était tant de fois, les sourires des poètes,
Qui ouvraient grand l'émoi pour y faire conquête,
Et toucher de leur rai tous les coeurs fatigués,
Y déposant l'offrande de leur simplicité.

Il était mille fois et il était toujours,
Le possible des mots, leur valeur, leur atour,
Qui donnent ou bien reprennent, qui blessent ou qui soutiennent,
Et qui en rimes belles ou prose bohémienne,
Sont inspirés du soi pour vers l'autre expirer,
Et faire naître le lien d'un bel air partagé.

Il était une fois, tous mes mots à donner,
Il était tant de fois, tout leur poids de l'Aimer,
Il était mille fois, toutes leurs nuits profondes,
Mais il était toujours mon coeur dans cette ronde...

Et si lors dans le cercle vous avez fait un pas,
Ensemble on écrira " Il était une fois..."





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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 20:00

Par Charlie - Publié dans : Tags - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS


Taguée par Odette, je me fais un plaisir de me prêter au jeu de l'acrostiche du nom de mon blog...

D'autant que j'avions point vu ce tag, passée complètement à côté la Charlie !!
Odette étant un amour en plus d'être une belle âme de poète, elle eût tôt fait de me pardonner...et donc voici ma participation retardataire mais non moins réalisée avec la plus grande joie...

MERCI ODETTE


                     Chaque pas
                     Hésitant
                     Au chemin de mes mots,
                     Réveille le partage,
                     Levant le coeur bien haut.
                     Il est alors ce lien,
                     Etendu mais sincère,
                     Livrant son battement,
                     Echo non éphémère.
                     Si donc ici je lie
                     Ma joie se trouve ailleurs,
                     Où elle puise sans bruit,
                     Toute l'eau de vos coeurs.
                     Source même de vie....



...et mon plus grand bonheur,
alors à vous, merci...
                                                                                             






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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 00:00

Par Charlie - Publié dans : Espoir - Communauté : Les mots offerts

Republié dans le cadre d'un jeu en écriture chez Enriqueta

 

De l’ombre à la lumière, de la douleur au jour

Du silence à la vie, de la mort à l’amour...

 

Cœur posé sur la grève, balayé de soupirs,

Qui l’étreignent encor au coucher du sourire.

La pluie en lui ruisselle et de la boue l’enlise,

Certains soirs où les larmes à l’âme font chemise.

 

Cœur en mer de tempête, balloté par les vents,

Fétu de chair cinglé, par un souffle géant,

Epuisé de bataille pour se tenir à flots,

Certains soirs où les armes, à l’âme sont de trop.

 

Cœur tout prêt à se rendre, prisonnier de la nuit,

Le couchant solitaire dans un abyme lit.

Un puits de solitude où il glissa vaincu,

Et l’envie chevillée que le jour ne vienne plus.

 

Cœur surpris au matin par un astre brillant,

Soleil que l’Univers érigea au Levant,

Pour ranimer une once de ce rêve enfoui,

Qui subsistait au sein de ses battements vie.

 

Cœur fragile au rivage du pays renaissance,

Alors en harmonie de semblable fragrance.

Dans le flux de son pouls, un élixir Amour,

A offrir au soleil, quintessence de ses jours.

 

De l’ombre à la lumière, de la douleur au jour,

Du silence à la vie, de la mort à l’amour...

 

De jamais à toujours....








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A KATH MA SOEURETTE
POUR QU'ELLE OUBLIE JAMAIS
QU'ELLE EST MA DEMOISELLE

Dans mon coeur posé sur ma main,
Encore des mots que je retiens...
Mais si vous déposez les vôtres
Il se pourrait qu'il y'en ait d'autres
A qui je rendrais liberté
Ouvrez la cage aux prisonniers...





MA ROSE POUR B.
Posée ici toujours...

De vous, de vos mots, de vos passages
en commentaires ou silencieux...
Vous m'êtes précieux...

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Laissons cet homme marcher pour un monde meilleur..
Pour la tolérance et le respect.
La justice et l'égalité...

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