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LE FORUM DES AMIS DE RACINES ET ESPRIT
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divers sujets
Si le monde du partage pouvait remplacer le partage du monde !!!
Merci Loïc !
Ouais, ils avaient un truc, qu’certains appellent folie,
C’était pas d’la gnognote et pas une maladie.
J’m’en souviens bien pétard, z’étaient comme toi et moi,
Mais dans leurs yeux j’voyais, un truc que d’autres ont pas.
Des prunelles de cette foi qui porte certains hommes,
Qui leur donne ce regard qui jamais ne te gomme.
Merde ça m’a pris au bide de savoir qu’ça s’pouvait,
D’rencontrer de cette trempe de mectons qui s’aimaient.
Qui s’aimaient ouais m’sieur-dame, j’vous jure qu’c’est véridique,
J’peux pas vous l’expliquer cet amour magnifique,
Même eux y pouvaient pas mais ils se le vivaient,
Pour en répandre autour comme des flocons légers.
J’me suis pris de cette neige qui te refroidit pas,
D’la neige d’amour qui chauffe comme un vrai feu de bois,
Et alors qu’ma pauv’vie semblait au caniveau,
Y m’ont foutu d’l’espoir dans mon cœur oripeau.
Et j’me suis dis alors, bordel si c’était vrai,
Qu’l’amour quand tu le vis, tu veuilles le partager,
Ce putain de trottoir où se croisent l’anonyme,
La méfiance des corps, des cœurs en synonyme.
Y s’rait plus en béton de grisaille mortelle,
Mais tendrait ses pavés comme un pas passerelle,
Ouais ils avaient un truc, un truc que tout l’monde a,
Dans ses mains, sur ses lèvres quand un sourire fait joie.
Et ben c’t’trottoir tu vois j’y ai écrit dessus,
Le mot qu’j’ai vu en vrai et senti et reçu,
J’l’ai laissé en cadeau pour les passants d’la vie,
Ceux qui feraient une pause pour cueillir leur envie.
Ouais c’étaient bien des fous, c’étaient des fous d’l’amour,
Et de leur fou manège, ils m’ont fait faire un tour.
Ils y croyaient bien plus qu’en certaines idoles,
Que ce monde a créé comme des illusions folles,
Alors qu’un seul billet mérite le retour,
Ce billet là les mecs, c’est le billet d’amour.
Celui qu’on n’achète pas à la foire sentiment,
Parce qu’on l’a dans sa poche depuis la nuit des temps.
W.C...Décontracté...
Ou quand la poésie se trouve partout...
Sponsorisée par Jacob Delafon
Vos ventres rebondis de tous leurs barbouillages.
On me juge, on me jauge, on fronce même le nez,
Dès que dans mon espace magistral vous entrez.
Pourtant je vous assure que je vous y accueille,
Avec un grand plaisir pour ce que je recueille.
Depuis que je suis né, il m’incombe cette tâche,
Que j’essaie d’accomplir en gardant mon panache.
Pourtant je vois parfois, croyez-moi, des horreurs,
Dont, par respect pour vous, je tairai la laideur.
Des petites et des grosses, des lisses et des poilues,
Jeunesse rebondissante ou mollesse absolue.
En mon antre souvent émergent des idées :
Je suis pour le penseur dès lors l’endroit rêvé.
Et pour le musicien, je suis loge idéale,
Où il peut se jouer de l’instrument anal.
Et pour les grands timides, j’offre l’intimité,
Sur mes murs je leur offre matière pour s’exprimer.
De leur plume rebelle ou pleine de bel amour,
Ils me laissent aux heures creuses de quoi lire chaque jour.
Mais à m’entretenir vous rechignez je sais,
Et partout de tout temps, il en fût de corvée.
On m’affuble de noms que je trouve vulgaires,
Et l’on ne m’offre aucun respect commissionnaire.
Je fais le sale boulot, je ne demande rien,
J’évacue, j’éparpille, j’disperse au quotidien,
Comme un tonton flingueur, un Raoul efficace,
De votre déposition, j’efface toutes les traces.
Ma blancheur émaillée s’estompe avec le temps,
Ma chasse est fatiguée, mon flotteur chancelant.
Mais toujours là, fidèle, je siège sans faillir,
Et espère de mes mots tous vos cœurs attendrir...
Héhé..
Les « tra-caca» de vie,
Déféquer dans le temps, d’ Messire à Parigot,
Et vice et puis ‘versa’, mais… dans…. le goguenot…
Tout juste un mètre carré, titre du livre : je livre,
Car faut bien s’occuper, pendant que l’on y livre,
Le produit d’un rebut suite de mets plaisir,
Quand en les dégustant… mais là se dit Messire,
Quel endroit familier, où l’on se rend chaque jour,
Devrait-il et pourquoi manquer quelque atour,
Puisqu’aidant délivrance et allègement de l’être,
Oh combien important ! mais là sans faux paraître,
A vivre en les cagoinces, pour n’y gober les mouches,
Il ne faut pas s’la jouer, passer la deuxième couche,
Amène un bien grand ouf… et est un doux répit,
Un grand moment de vie, ... Mince ma poudre de riz,
Dégouline sur mon nez et en ce bel endroit,
Il ne peut être question et, sûr, d’aucun aloi,
De se refaire beauté même si, s’allégeant,
Le trône doit rappeler le Maître de Céans.
Sûr j’pourrais continuer, Seigneur mais fèces pousse,
Et de pet en colon, Diantre, Brise à la rescousse,
Tandis qu’l’ami Jacob, victime de nos entrailles,
Se fend la porcelaine, Le Sèvres se fissuraille….
Putain qu’il est bon d’c---r !
Disons… de s’alléger.
Dis t’en penses quoi, Chris Spé !
Le cabinet du Partage selon Chris Spé
T'es pas un faux derche
surtout vu d'ici
C'est ton meilleur profil
attitude posée
et aussi quand tu rentres
titubant
Tu as vu d'autres pissotières
mais tu reviens toujours
plein de liquidité
Ma façon de participer
un "ah" de soulagement
le sourire aux lèvres
j'en suis bien aise
tout dans la retenue
mais, isolé sur ma faïence
surtout ne t'en offense
(vous avez remarqué les rimes embrassées en conclusion... poil au f... euh...)
Le cabinet du Partage selon Lmvie
Le cabinet du Partage selon Nettoue
Le cabinet du Partage selon Kath
S'il y a un cabinet ou des toilettes
J'me dis qu'il y a belle lurette
Que personne n'a rabattu la lunette
Celle qui gêne les mecs à perpet'
Mon pipi n'est pas équivalent
Aux gouttes que mon mec projette
Toujours à côté, c'est évident !
Que mon éponge sans cesse guette
C'est la plainte de la nana qui s'énerve
Celle de tous combats,surtout c'lui des chiottes
Voilà pourquoi, je mets en exergue
La réalité, la vie d'un canard WC, prout !
Le cabinet du Partage selon Cathy Montier
La tirade des pets
..Ah! non! c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire..Oh! Dieu!....bien des choses en somme...
En variant le ton. - par exemple, tenez :
Agressif : " Moi, monsieur, si je faisais un tel pet,
Il faudrait aussitôt que les mûrs, je rase ."
Musical : " Mais, c'est l'orchestre de la compagnie du gaz !"
Militaire : " Pour un peu, on dirait un canon !"
Mauvais tireur : " Il touche le nez et vise les talons !"
Descriptif : " C'est un roulement de tambour!.. un clairon !
Que dis-je, un clairon... c'est une trompette !"
Truculent : " Ca, Monsieur, lorsque vos entrailles pêtent,
Peut-on deviner quel festin, hier, vous fîtes
Sans pour autant arborer une mine déconfite ? "
Pratique : "Pourquoi, Monsieur, ne pas en profiter,
Pour gonfler des ballons et les laisser filer ?"
Curieux : "Comment peut-on, Monsieur,ainsi engranger,
Autant d'air en une fois sans se mettre en danger ?"
Compatissant : " Pour un parfumeur, quel déveine !"
Prévenant : "Pour que toute précaution ne soit vaine,
gardez-vous, toutes vos vesses lâchées,
De ne pas insister, et ainsi tout gâcher !"
Jardinier :" Voulez-vous le mettre en pot ?
Assurément, Monsieur, ce sera le gros lot !"
Enfin, parodiant Pyrame en un sanglot :
"Le voilà donc ce pet qui , de son maître,
A détruit la réputation ! Il en rougit, le traître !"
- Voilà ce qu'à peu prés, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit."
Le cabinet du Partage selon Reinette
Quand je passe dans ce lieu
Que j'ai repeins en bleu,
Où parfois il y a la queue,
Je me sens beaucoup mieux.
Le cabinet du Partage selon Fanfan
N'ayant pas de problèmes d'embouteillage
Pour nettoyer mes intestins
Je ne peux rester c'est dommage
très longtemps dans ce lieu divin
Aussi ma verve sera courte
j'en suis la première marrie
Mais ...j'ai envie de faire un prout
Aussi, j'y cours réfléchir, c'est promis !
Le cabinet du Partage selon Abeille50
Cabinet de Ministres aux culs serrés,
Saint siège d'un Pape mal embouché,
Trône de Notables prêts à s'vider,
Chiottes populaires pour s'évader...
J'en ai vu des minces et des fessus,
Des lisses, des blancs, des bronzés, et des poilus,
Des bruyants, des timides, et des discrets,
Des jeunes, des mûrs, et de très âgés...
J'en ai entendu des complaintes sonores,
D'énormes commissions qu'on honore,
Des petites perles qui créent la surprise,
De poussifs soupirs que l'on s'autorise...
J'en ai observé des gorges déployées,
Après une nuit d'ivresse : vouloir rejeter !
Ou de gastro, s'empresser d'inverser
Pétarade nauséabonde et puissante nausée...
Beautés et horreurs ont le même adage :
Liquide ou solide, ici, on se soulage !
Et face à ma cuvette, pas de différence,
J'en connais peu qui le font en silence...
Certains, d'une feuille, essuient leur popotin,
D'autres, d'un rouleau, ne sont pas certains ;
Certaines déversent leur barre ouatée,
De leurs négligences, j'me retrouve bouché...
Les délicates n'offrent pas leur fessier,
De peur de microbes se récupérer,
Alors je jubile de ce spectacle donné
Jusqu'au moment où j'me r'trouve moucheté...
Vous ne lirez jamais dans les annales
Tout ce que j'endure avec ce jeu anal !
De bois, de faïence, blanc ou en couleurs,
Croyez-moi, chaque jour, j'en vois de toutes les couleurs...
Le Cabinet du Partage selon Alain
Dans ce mondes de rythmes et de versets
Je veux rendre hommage aux cabinets
Car je vous dis , moi, qu’il existe des promontoires
Au dessein bien plus noble que celui d'exutoire
Par exemple celui ci , séant, d'où je vous conte l'histoire
En ce temps là...
Mon vieux père complotait de finir ses jour sous notre toit
mais le bougre d'homme, malgré son âge avancé
gardait toujours sa fierté:
pas question de s'asseoir pour se soulager !
Il visait au hasard pour tenter de compenser
les écarts de trajectoires
que sa prostate défaillante rendait aléatoires
ce qui ne manquait pas de faire enrager ma moitié
qui, pour me sommer de trouver une solution, me prit en aparté :
Puisqu'après tout, toi aussi, tu es un homme..
Sache que, dorénavant les flaques seront pour ta pomme !
Puisque j’ai l'esprit pratique et si bien masculin
Que faire d’autre sinon rapprocher la cible du bout du machin?
Armé de ma trousse à outils,
De surélever le trône j’entrepris
Poussant ma tranquille audace,
De prendre pour étalon la pointe de mes godasses
L'histoire ne dit pas si le stratagème fut vraiment apprécié.
Il faut dire que parfois nous avions des invitées..
Aux jambes plus courtes et au caractère hautain
qui redescendaient décoiffées de la salle de bain
quelque peut irritées, peut être, d'avoir perdu pied
Puis d’avoir glissé dans l’entonnoir blanc redouté.
Je les imagine bien les pauvresses
se retrouvant ainsi coincée des fesses
les pieds balayant les airs
humiliées, mais préférant se taire.
Que ces dames veulent bien me pardonner.
Nicolas POUSSIN
Republié dans le cadre d'un jeu en écriture chez Enriqueta
De l’ombre à la lumière, de la douleur au jour
Du silence à la vie, de la mort à l’amour...
Cœur posé sur la grève, balayé de soupirs,
Qui l’étreignent encor au coucher du sourire.
La pluie en lui ruisselle et de la boue l’enlise,
Certains soirs où les larmes à l’âme font chemise.
Cœur en mer de tempête, balloté par les vents,
Fétu de chair cinglé, par un souffle géant,
Epuisé de bataille pour se tenir à flots,
Certains soirs où les armes, à l’âme sont de trop.
Cœur tout prêt à se rendre, prisonnier de la nuit,
Le couchant solitaire dans un abyme lit.
Un puits de solitude où il glissa vaincu,
Et l’envie chevillée que le jour ne vienne plus.
Cœur surpris au matin par un astre brillant,
Soleil que l’Univers érigea au Levant,
Pour ranimer une once de ce rêve enfoui,
Qui subsistait au sein de ses battements vie.
Cœur fragile au rivage du pays renaissance,
Alors en harmonie de semblable fragrance.
Dans le flux de son pouls, un élixir Amour,
A offrir au soleil, quintessence de ses jours.
De l’ombre à la lumière, de la douleur au jour,
Du silence à la vie, de la mort à l’amour...
De jamais à toujours....

Merci à




A KATH MA SOEURETTE
POUR QU'ELLE OUBLIE JAMAIS
QU'ELLE EST MA DEMOISELLE
Dans mon coeur posé sur ma main,
Encore des mots que je retiens...
Mais si vous déposez les vôtres
Il se pourrait qu'il y'en ait d'autres
A qui je rendrais liberté
Ouvrez la cage aux prisonniers...
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MA ROSE POUR B.
Laissons cet homme marcher pour un monde meilleur..
VOS MOTS OFFERTS...