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LE FORUM DES AMIS DE RACINES ET ESPRIT
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Merci Loïc !
Republié dans le cadre d'un jeu en écriture chez Enriqueta
De l’ombre à la lumière, de la douleur au jour
Du silence à la vie, de la mort à l’amour...
Cœur posé sur la grève, balayé de soupirs,
Qui l’étreignent encor au coucher du sourire.
La pluie en lui ruisselle et de la boue l’enlise,
Certains soirs où les larmes à l’âme font chemise.
Cœur en mer de tempête, balloté par les vents,
Fétu de chair cinglé, par un souffle géant,
Epuisé de bataille pour se tenir à flots,
Certains soirs où les armes, à l’âme sont de trop.
Cœur tout prêt à se rendre, prisonnier de la nuit,
Le couchant solitaire dans un abyme lit.
Un puits de solitude où il glissa vaincu,
Et l’envie chevillée que le jour ne vienne plus.
Cœur surpris au matin par un astre brillant,
Soleil que l’Univers érigea au Levant,
Pour ranimer une once de ce rêve enfoui,
Qui subsistait au sein de ses battements vie.
Cœur fragile au rivage du pays renaissance,
Alors en harmonie de semblable fragrance.
Dans le flux de son pouls, un élixir Amour,
A offrir au soleil, quintessence de ses jours.
De l’ombre à la lumière, de la douleur au jour,
Du silence à la vie, de la mort à l’amour...
De jamais à toujours....
Et même si l’on sait, qu’il faut pas y toucher,
On tripote quand même dans l’espoir de gagner.
Le bouton est coriace, rien n’est miraculeux,
Et plus on le tripote, plus il devient odieux.
Le rose vire au rouge super inflammatoire,
Chaque fois c’est pareil mais on se fait avoir
Y’a le fameux stick vert, pour tenter l’camouflage,
Mais on n’est pas des pros, docteur ès maquillage,
On réussit seulement à faire un beau carnage.
Le bouton est hilare, nous nargue et on enrage.
On ne voit plus que lui, il devient obsession,
Notre pire ennemi, notre malédiction.
Mais il faut y aller et affronter le monde,
Défigurée à mort par un bouton immonde.
On veut croiser personne et on rase les murs,
Mais le destin s’acharne et nous jette en pâture,
Aux regards de tous ceux qu’il nous faut côtoyer,
Et dont on voit les yeux sur not’ bouton posés.
Ah les filles dites-moi, c’est vrai que ça nous gène,
Ca nous gâche parfois une entière semaine.
Mais qu’est donc un bouton face à tant d’autres maux,
Qui eux sont invisibles mais qui sont plus salauds.
Bon sang, faut arrêter ça me colle sacrée rage,
Lorsque j’entends trop près minauder sur l’image.
Tiens j’ai un lampadaire qui va poindre son nez,
Mais moi là je m’en fous, la vraie cata j’connais.....
Messieurs,
Il est dit que ce jour est journée de la femme,
Vous voilà motivés, un peu tout feu tout flamme..
Courant assurément récolter quelques fleurs,
Pour celle que vous dites être élue de vos cœurs.
Mais croyez-vous enfin qu’il nous faille un jour,
Pour être ce que nous sommes, et fêtées en amour ?
Point compliquées ne sommes que vous ne devriez,
De votre amour comprendre qu’il nous faut être aimées.
De tout temps on nous juge, sorcières ou bien catins,
On nous voile parfois, on nous bat, nous contraint.
Mais nos cœurs sont puissants, tout comme le sont nos larmes,
Que vous trouvez faciles, qui ne sont pas des armes.
Elles témoignent simplement au banc sincérité,
De tout les jugements de sensibilité.
Quand on tue nos enfants, quand on arme leur bras,
Quand l’injustice est reine, l’intolérance là.
Nous n’avons que nos cœurs, les mots de notre rage,
Et nous ne sommes armées que de notre courage.
N’est-ce point suffisant, faut-il testostérone,
Et des poils dans le nez pour se croire des hommes ?
Nous manquerait-il donc de ce seul attribut,
Qui vous distingue mâle et qui semble être vu,
Comme étant le symbole d’une puissance sûprème,
A qui vous donnez Nom en Maître de harem.
Et bien non que nenni, Messieurs gardez-le donc,
Et en ce jour offrez vos plus belles émotions.
Car l’amour de nos hommes est pour nous si vital,
Que nous pourrions mourir, de ce manque infernal.
Ah Messieurs courrez donc, vos gentes dames fleurir,
Tombez le bouclier et l’armure d’un sourire,
Et le noble chevalier qui en vous tous sommeille,
Réveillez-le par Dieu, au lever du soleil.
Alors cette journée sera le tout début,
D’une vie de la femme et pas journée perdue...
Messieurs vous êtes aimés..
La Marquise du Blaireau.
Invente-moi une vie qui chante les demain,
Qui se pose en nos nuits dans nos rêves de bien.
Invente-moi des jours où ton regard m’élève,
Quand tout contre l’amour je me repose en trêve.
Dépose sur mes plaies, tes pansements velours,
Envole les croyances qui enferment mes jours.
Mets le parfum de Toi à l’offrande de tes roses,
Et de tes yeux, parle-moi des simples choses.
Fais-moi une météo où la pluie est tendresse,
Qui dégouline d’soleil quand mon cœur est tristesse.
Mets-moi à ton épaule où ma vie se repose,
Et de tes doigts, parle-moi des jolies choses.
Invente-moi une histoire, notre Conte sans fin,
Qui se lit en chapitres remplis de petits riens.
Invente-moi l’infini où se perd mon trépas,
Ne lâche pas ma main et parle-moi tout bas...
...puis dis-moi que l’Amour ne s’arrête pas.
Dis-moi...
Ecris dans le cadre d'un jeu d'écriture chez Enriqueta
Ce n’est pas la saison, et pourtant y’a dans l’air,
Que respire Monsieur comme une vapeur légère.
Le voilà qui se laisse emporter sur des notes,
Il en prend des actions et puis il boursicote.
Espérant une hausse de ses croches en éveil,
Et un fort pourcentage qui n’implique pas l’oseille.
Il balance érotisme mots savamment choisis,
Et se pâme devant la beauté de leurs cris.
Monsieur est transporté en univers Marquis,
Où les ébats des corps chatouillent son envie.
Il se plait au Palais de ce bon vieux Eros,
Dont il s’est fait un pote pour un printemps précoce.
Il est plus que mutin au pays des caresses,
Il est prêt aux folies de ces élans de liesse,
Et envoie des messages même pas subliminaux,
En gardant la finesse qu’il sait donner aux mots.
Ah Monsieur est coquin pour le plaisir des dames,
Il est un Don Juan dont la fougue et la flamme,
Ravit le féminin qui rosit de ses joues,
Mais qui espère bien qu’il ira jusqu’au bout….
Et ben voui..
Dans la fumée de leur amour,
La plume est douceur de mes jours,
Dans ses volutes sentiments,
La plume est chemin caressant.
Dans la légèreté de sa trame,
La plume est l'envol de leurs âmes.
Dans la fumée de mon émoi,
La plume est l'atour de mes Rois.
Dans ses arabesques dansantes,
La plume est l'aile, mère rassurante.
Dans la fumée de mon amour,
La plume est leur regard velours.
Dans ses serpentins caressants,
La plume est bisous de maman.
Dans ses volutes impalpables,
La plume est ce lien ineffable.
Dans la fumée de leur bonheur,
La plume est joie ivre en mon cœur.
Dans ses arabesques sourires,
La plume est l'aile qui pourrait dire :
Vous êtes plumes sur mes jours,
Je ne suis que fumée d'amour.
Quand sur vous se posent mes yeux,
Plume ou fumée mon cœur est Cieux...
A mes enfants...

Merci à




A KATH MA SOEURETTE
POUR QU'ELLE OUBLIE JAMAIS
QU'ELLE EST MA DEMOISELLE
Dans mon coeur posé sur ma main,
Encore des mots que je retiens...
Mais si vous déposez les vôtres
Il se pourrait qu'il y'en ait d'autres
A qui je rendrais liberté
Ouvrez la cage aux prisonniers...
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MA ROSE POUR B.
Laissons cet homme marcher pour un monde meilleur..
VOS MOTS OFFERTS...