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LE FORUM DES AMIS DE RACINES ET ESPRIT
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Si le monde du partage pouvait remplacer le partage du monde !!!
Merci Loïc !
Une infinie tristesse s’est emparée de moi,
Elle a glissé sans bruit aux noces de ma joie.
Elle s’y est invitée picorant tous mes plats,
Je ne peux la chasser, elle est plus forte que moi.
Elle se fait boule au ventre en serre d’oiseau de proie,
Et a choisi mon cœur comme aire de ses ébats.
Comme un pavillon noir au bateau de ma foi,
Elle pirate ma vie et je hais ce combat.
Elle triche et sans scrupule, elle cherche les coups bas,
Le courage me manque et je baisse les bras.
Pourtant elle me fait mal, je ne m’y complais pas,
Mais quand je la repousse, elle ne désarme pas.
Alors je ne fais pas barrage à sa puissance,
Pour ne pas qu’elle m’emporte si je perds résistance,
Elle fait partie de moi comme la vague qui voyage,
Et de notre existence, elle fait un long métrage.
Je la laisse me prendre, je lui donne mes droits,
Pour filmer cette scène qu’elle me repassera,
En boucle de sa liesse à se poser en moi,
Pour me punir encore de c’que je ne suis pas.
Quand ma joie craquera,
Mon cœur vous lâchera,
Mon dernier vœu sera,
Ne me ranimez pas,
Car je m’arrête là…
Et les derniers mots ici
D'après la photo d'un jeu en écriture chez Fuxa et FuxyDu haut de mon donjon, Monsieur je vous écris,
Sans savoir si mes mots vous seront bien transmis.
Je suis enfermée là depuis très, très longtemps,
Ma sœur Anne est partie, je suis seule maintenant.
J’ai peur le long des jours et du fil de la nuit,
J’écoute tous les bruits reconnaissant celui,
Du pas que je redoute tout autant que je l’aime,
En moi n’a pas encore poussé la fleur de haine.
Je ne sais rien du monde, de la joie, de l’école,
Mon Univers à moi n’est qu’une Nécropole.
Où croupissent mes ans qui sont si jeunes encore,
Mais qui ont le parfum si subtil de la mort.
Ma lettre a pour entête, l’indifférence voisine,
Et comme signature, une croix clandestine.
Si vous fermez les yeux, j’existerai quand même,
Peut-être est-ce cela, qui dans vos vies vous gène.
Je ne sais si les mots que j’écris seront lus,
Mais de mon inconscient, je sonne l’Angélus,
Vous qui avez pouvoir, soyez chevaleresque,
Combattez le dragon des actes barbaresques.
Mon château est placard, Barbe-bleue est mon père,
Et les Contes de Fées sont de simples chimères.
Où mes rêves de nuages pleurent des cauchemars,
Ne voyant rien venir, je meurs dans un trop tard…
Pleurer sur moi ne sert à rien,
Si vous n’agissez pas pour demain…
Ben vouais voyez m'sieur-dames, j'ai plus d'soleil levant,
A l'Est de ma p'tite vie. L'sourire les pieds devant..
Ben quoi j'ai pas le droit d'me sentir empesée,
Comme quand c'était le temps d'avant que je sois née...
Bah, c'est pas dramatique le monde s'en va tourner,
Et que j'y sois ou pas, ben c'est pareil tu sais..
Dans l'manège de la vie, y'a un aut' truc qui tourne,
C'est autour d'un nombril que le monde s'enfourne.
Chuis trop ci ou trop ça, essayez pas d'comprendre,
Pour la sérénité j'cherch'rai dans l'autre monde,
C'lui où c'est qu'les nombrils, ben y font pas de rondes.
J'regarde trop c'lui des autres et pas assez le mien,
Et final'ment je crois que je fais rien de bien...
Chuis pas assez douée pour faire pousser les fleurs,
Et j'ai pas la main verte pour planter le bonheur.
Alors j'vous tire chapeau, moi j'ai pas tout compris,
J'pensais qu'aimer vraiment ça suffisait, ben voui.
J'ai l'malheur en chemise et ça me fout l'cafard,
J'veux pas contaminer avec mon désespoir.
J'peux pas être plus sincère, que les mots que je dis,
Et tu vois mon nombril ben j'l'ai percé ça oui,
Parce que c'est pas le centre où je pose la vie.
Mais je me goure peut-être, et j'ai mal à la tête,
Je suis une mi-graine, j'peux pas pousser c'est bête.
Crois-tu qu'y'a quelque part une terre assez riche,
Pour que je puisse fleurir sans aucune forme de
triche ?
Je sais qu'vous savez pas, parce que personne ne sait,
Ce que mon cœur contient j'peux pas vous l'imprimer.
Mais je sais pas montrer ce que je suis vraiment,
Et j'attends trop des autres sur le même sentiment.
Et j'peux pas supporter cette douleur en moi,
Quand je voudrai tell'ment et que j'y arrive pas..
Faire de ce monde, putain, une sacrée ouverture,
Où c'est qu't'existes vraiment dans c'que t'as de plus pur.
Allez vous en faites pas, moi vous savez j'vous aime,
J'ai l'cœur qui se contracte et c'est ça mon problème.
J'veux pas de commentaires, j'veux juste que vous sachiez,
Que j'ai pas plus sincère et que j'voulais l'Aimer..
Le seul, l'Unique, le Vrai..
Peut-être trop, peut-être mal,
Je veux pas être la reine du bal...
Vous avez l'droit de me laisser...
Dansez sans moi..
Mais dansez...
Je n’suis pas de ce monde, je ne sais pas y vivre,
Il faut être méchant pour pouvoir y survivre.
Il faut jouer un jeu dont je ne connais pas,
Les règles et les enjeux qui ne sont pas en moi.
Je n’suis pas de ce monde, je ne sais pas m’y plaindre,
Et le seul manque d’amour me fait juste le craindre.
Je n’ai nulle ambition que celle légitime,
De ne pas me montrer comme une pauvre victime.
Je n’suis pas de ce monde, pourquoi m’y laisser vivre,
Laissez-moi m’en aller et mourir ma dérive,
De croire que c’est possible de n’être pas forcé,
De devoir « Faire pareil » pour pouvoir exister.
Je n’suis pas de ce monde qui juge sans savoir,
Et crois sans vérifier, propos diffamatoires.
Qui ne cherche rien d’autre qui puisse bousculer,
Son p’tit monde « Vérité » qui est triste à pleurer.
Je n’suis pas de ce monde, je n’ai rien à y vendre,
Je voulais juste donner avec un peu de rendre,
Juste ce qu’il fallait pour que je sois en paix,
Avec mon essentiel, celui d’être acceptée.
Je n’suis pas de ce monde où toutes les différences,
Sont prises personnellement comme les pires offenses,
A ce bel univers dont il est fait maison,
Et où les portes se ferment en excuses oraisons.
Alors puisque ce monde est une grosse ogive,
Qui explose à la tête de la mienne trop naïve,
Je laisserai ici un message en aveux,
Et seul le vrai amour empêch’ra mes Adieux.
Alors si il existe et que je m’y accroche,
J’aurai seul ce trésor et plus rien dans mes poches.
Mais je m’en fous pas mal, chuis pas intéressée,
Je voudrais simplement recevoir et donner.
Et à tous ceux qui lisent et qui croiraient peut-être,
Que je cherche la plainte pour trouver mon mieux-être,
Surtout détrompez-vous, moi je sais qui je suis,
Je ne cherche pas les clés qui ouvrent le Paradis.
Si tant est qu’il existe, alors au Jugement,
Je sais qu’ alors j’aurai, ma chance simplement,
Parce que mon seul souhait c’est d’aimer en sincère,
Et si jamais j’me gourre, rendez-vous en enfer.
Mais pourtant je sais bien que même si ce monde,
Ne tourne pas pareil que mon idée de ronde,
J’ai trouvé un écho à ce que je demande,
Puisse-t-il alors avoir la patience de m’attendre…
Alors qui que tu sois qui lit ces simples mots,
Sache que je me battrais, pour cet amour, morceau..
Parce que si jamais toi, t’avais abandonné,
Et ben peut-être que moi j’abandon’rai jamais…
Parce qu’après tout tu sais, je suis née dans ce monde.
Alors pardonne-moi toute cette faconde,
Mais peut-être qu’en étant simplement qui je suis,
J’arriverai à être et à vivre ma vie…
Et je sais lors à qui je peux dire Merci…
Et aux autres tant pis...
"L'obscurité ne chasse pas l'obscurité, seule la lumière le peut.
La haine ne chasse pas la haine, seul l'amour le peut."
Martin Luther King
Calli m'a offert cette très belle citation comme un cadeau pour terminer mes mots..
Lue sur le blog de Cath le même jour...
Je la remercie car elle correspond très bien à ce que je crois,
Alors portons la en nos coeurs et ne l'oublions pas..
Merci encore Calli.
Je vous prie humblement d'excuser mon
silence...
Et même si l’on sait, qu’il faut pas y toucher,
On tripote quand même dans l’espoir de gagner.
Le bouton est coriace, rien n’est miraculeux,
Et plus on le tripote, plus il devient odieux.
Le rose vire au rouge super inflammatoire,
Chaque fois c’est pareil mais on se fait avoir
Y’a le fameux stick vert, pour tenter l’camouflage,
Mais on n’est pas des pros, docteur ès maquillage,
On réussit seulement à faire un beau carnage.
Le bouton est hilare, nous nargue et on enrage.
On ne voit plus que lui, il devient obsession,
Notre pire ennemi, notre malédiction.
Mais il faut y aller et affronter le monde,
Défigurée à mort par un bouton immonde.
On veut croiser personne et on rase les murs,
Mais le destin s’acharne et nous jette en pâture,
Aux regards de tous ceux qu’il nous faut côtoyer,
Et dont on voit les yeux sur not’ bouton posés.
Ah les filles dites-moi, c’est vrai que ça nous gène,
Ca nous gâche parfois une entière semaine.
Mais qu’est donc un bouton face à tant d’autres maux,
Qui eux sont invisibles mais qui sont plus salauds.
Bon sang, faut arrêter ça me colle sacrée rage,
Lorsque j’entends trop près minauder sur l’image.
Tiens j’ai un lampadaire qui va poindre son nez,
Mais moi là je m’en fous, la vraie cata j’connais.....
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