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LE FORUM DES AMIS DE RACINES ET ESPRIT
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divers sujets
Si le monde du partage pouvait remplacer le partage du monde !!!
Merci Loïc !
Il était un p’tit bout, un chouette morceau de vie,
Qui s’en vint à ce monde à qui il a souri.
Mais un beau jour ce monde lui refusa le don,
Parce qu’il est des douleurs qui posent le mot Non.
La liste était bien longue et il a attendu,
Le maillon qui manquait à sa vie suspendue.
Mais attendre, pour un cœur, quand il a 17 mois,
C’est un peu difficile et ça ne suffit pas.
Il était trop petit pour comprendre tout ça,
Il avait de l’amour en tendresse de bras,
Et il aura tenu aussi longtemps qu’on peut,
Quand on est si petit et puis si courageux.
Je sais qu’on donnerait sa vie pour ses enfants,
Je sais pour en avoir ce lien le plus puissant,
Je sais que chaque mère, chaque père est d’accord,
Pour dire insupportable de son enfant la mort.
Mais si, il y avait, une seule chance à offrir,
Quand rien ne pourra faire votre enfant revenir,
Alors peut-être que, de sa vie vous feriez,
Qu’elle puisse encore longtemps un autre enfant aider.
Et si la mort de l’un n’est pas envisageable,
Celle des deux n’est pas, ce qui est souhaitable.
Je me bats vous savez depuis longtemps déjà,
Pour que le don d’organe soit parlé ici bas.
Le sujet est bien lourd quand il s’agit d’enfant,
Et elle est difficile cette ultime décision.
Mais je voulais poser pour un petit Titouan,
Tout simplement chez vous, l’instant de réflexion.
Non je ne veux rien vendre et ne rien imposer,
Mais juste revenir sur ce verbe donner.
Et vous faites partie de cette humanité,
Qui peut si elle le veut encore tout changer.
Et qu’aucune de vos larmes ne soit une eau stérile,
Parlez autour de vous et vous serez utiles…
Merci infiniment
A Titouan,
Et Amandine et Jérémie, ses parents.
http://lecoeurdetitou.hautetfort.com/
Ouais, ils avaient un truc, qu’certains appellent folie,
C’était pas d’la gnognote et pas une maladie.
J’m’en souviens bien pétard, z’étaient comme toi et moi,
Mais dans leurs yeux j’voyais, un truc que d’autres ont pas.
Des prunelles de cette foi qui porte certains hommes,
Qui leur donne ce regard qui jamais ne te gomme.
Merde ça m’a pris au bide de savoir qu’ça s’pouvait,
D’rencontrer de cette trempe de mectons qui s’aimaient.
Qui s’aimaient ouais m’sieur-dame, j’vous jure qu’c’est véridique,
J’peux pas vous l’expliquer cet amour magnifique,
Même eux y pouvaient pas mais ils se le vivaient,
Pour en répandre autour comme des flocons légers.
J’me suis pris de cette neige qui te refroidit pas,
D’la neige d’amour qui chauffe comme un vrai feu de bois,
Et alors qu’ma pauv’vie semblait au caniveau,
Y m’ont foutu d’l’espoir dans mon cœur oripeau.
Et j’me suis dis alors, bordel si c’était vrai,
Qu’l’amour quand tu le vis, tu veuilles le partager,
Ce putain de trottoir où se croisent l’anonyme,
La méfiance des corps, des cœurs en synonyme.
Y s’rait plus en béton de grisaille mortelle,
Mais tendrait ses pavés comme un pas passerelle,
Ouais ils avaient un truc, un truc que tout l’monde a,
Dans ses mains, sur ses lèvres quand un sourire fait joie.
Et ben c’t’trottoir tu vois j’y ai écrit dessus,
Le mot qu’j’ai vu en vrai et senti et reçu,
J’l’ai laissé en cadeau pour les passants d’la vie,
Ceux qui feraient une pause pour cueillir leur envie.
Ouais c’étaient bien des fous, c’étaient des fous d’l’amour,
Et de leur fou manège, ils m’ont fait faire un tour.
Ils y croyaient bien plus qu’en certaines idoles,
Que ce monde a créé comme des illusions folles,
Alors qu’un seul billet mérite le retour,
Ce billet là les mecs, c’est le billet d’amour.
Celui qu’on n’achète pas à la foire sentiment,
Parce qu’on l’a dans sa poche depuis la nuit des temps.
Republié dans le cadre d'un jeu en écriture chez Enriqueta
De l’ombre à la lumière, de la douleur au jour
Du silence à la vie, de la mort à l’amour...
Cœur posé sur la grève, balayé de soupirs,
Qui l’étreignent encor au coucher du sourire.
La pluie en lui ruisselle et de la boue l’enlise,
Certains soirs où les larmes à l’âme font chemise.
Cœur en mer de tempête, balloté par les vents,
Fétu de chair cinglé, par un souffle géant,
Epuisé de bataille pour se tenir à flots,
Certains soirs où les armes, à l’âme sont de trop.
Cœur tout prêt à se rendre, prisonnier de la nuit,
Le couchant solitaire dans un abyme lit.
Un puits de solitude où il glissa vaincu,
Et l’envie chevillée que le jour ne vienne plus.
Cœur surpris au matin par un astre brillant,
Soleil que l’Univers érigea au Levant,
Pour ranimer une once de ce rêve enfoui,
Qui subsistait au sein de ses battements vie.
Cœur fragile au rivage du pays renaissance,
Alors en harmonie de semblable fragrance.
Dans le flux de son pouls, un élixir Amour,
A offrir au soleil, quintessence de ses jours.
De l’ombre à la lumière, de la douleur au jour,
Du silence à la vie, de la mort à l’amour...
De jamais à toujours....
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