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LE FORUM DES AMIS DE RACINES ET ESPRIT
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Si le monde du partage pouvait remplacer le partage du monde !!!
Merci Loïc !
Aimer le myosotis du bouquet de tes yeux,
Pour savoir y trouver l'iris de l'amoureux,
Qui plante en mes pupilles aux couleurs de la terre,
Les racines d'un regard plongé jusqu'au sincère.
Et dès lors son reflet est ma lumière du jour,
Flamboyant les couleurs d’un automne velours,
Dont les rais de bonheur ont oublié l’hier,
Par ce bleu qui teinta l’aile de ma prière.
A la fleur de tes yeux je devins un pétale,
A mon tour j’ai fleuri en violette impériale.
Et nos feuilles d’amour s’élèvent aux mêmes cieux,
Pour recevoir la pluie de ce don merveilleux.
Alors mes bras seront la serre de ton abri,
Je donnerai mon parme au lapis-lazuli,
Pour qu’à l’eau de la vie nous soyons essentiels,
En couleur indigo de tous les arcs-en-ciel.
Aimer le myosotis du bouquet de tes yeux,
Parce qu’en mon cœur violette, il est bouquet d’un vœu,
Et au pré de la vie il pousse sans détour,
Parmi les folles herbes, sous le vol des vautours,
Une offrande, un cadeau, la folie d’un credo,
Une main en corolle, la douceur de tes mots,
Comme un accroche-cœur la boucle de l’amour,
Nous coiffe d’une année qui peut durer toujours.
D'une violette
à
un myosotis.
TQM MQT
Philosophes du possible…
Y’avait qu’eux pour y croire, deux félés du bocal,
C’étaient des philosophes d’un genre un peu spécial.
Ben leurs cœurs ils avaient plutôt la dalle en pente,
Y buvaient de l’Amour pour l’ivresse qu’il enfante.
Cette ivresse bienheureuse quand l’alcool est la joie,
Et que le cœur de l’autre est la source où l’on boit.
Alors ils boitaient pas sur le chemin d’la vie,
Parce qu’ils marchaient à deux, l'un de l'autre l'appui.
Ils n’avaient rien appris qui provienne de livres,
Ils avaient simplement cette force du vivre,
Et ils savaient donner car ils croyaient vraiment,
A cette philosophie qu’ils portaient en dedans.
Pour que chacun de nous puisse s’y enrichir,
Ils ne te laissaient pas, sans t’avoir vu sourire.
Alors ils partageaient ce filon sentiment,
Et ils s’enrichissaient avec toi tout autant.
Tartine me disait « Mon Marcel a des ailes »,
C’est l’Archange d’une vie, son philosophe à elle.
Et en ce jour spécial, elle lui a déposé,
Son cœur et puis sa vie, pour qu’il sache que c’est vrai.
Que quand l’GADLU décide de bidouiller des trucs,
Y’a des chances pour qu’ce soit, la tournée des grands ducs.
Alors dessous les ailes de son seul philosophe,
Elle vivra toute sa vie de sa plus belle strophe.
"Et si c’était possible" n’est plus une question,
De leur philosophie, ils font affirmation,
Et s’il était un Saint pour combattre le dragon,
Il est aussi des hommes qu’on aime pour de bon.
Merci Alain pour cette photo de Tartine et Marcel enfants...
Emotion et Tendresse...
J’ai mis le sentiment au cœur de la corolle,
Rouge sang sa couleur, pour l’écrit qu’il envole,
Aux cieux d’une prairie qui porta sa douceur,
En battement de joie au bourgeon de mon cœur.
Aux pétales blancheur qui viennent l’habiller,
J’ai posé pureté de la sincérité,
Et chaque fleur nouvelle est un cadeau du jour,
Qui s’ouvre au souvenir d’un lien fait de velours.
Quand au-delà des mots et des écrans fardés,
Se touchent les présences en regards partagés,
La tige multiplie les boutons de la vie,
Et pousse sa beauté à l’engrais d’une amie.
Et sans éternuer au pollen qu’elle me donne,
J’en fais un miel de cœur, sucré de sa personne,
Pour tartiner mon pain au petit déjeuner,
Comme une gourmandise que l’on n’oublie jamais.
Et en son Limousin, dans sa jolie prairie,
Ce sentiment corolle qui se nomme Sophie,
A laissé du bonheur et je me fais Comtesse,
Pour écrire un Merci, sincère, que je lui laisse…
J’ai touché l’embellie,
Des bonheurs de Sophie…
Parce qu'il n'est de grandeur
...Et les rêves se meurent avant que d'être lus,
Imprimant le mot Fin à nos cœurs éperdus.
Ne laissant que la rage....
Car les cœurs sont les seuls que personne ne bâillonne,
Jamais ils ne se taisent lorsque l'on abandonne.
Mais ils parlent tout bas, par peur de trop souffrir,
De voir combien l'on peut, nos espoirs démolir.
Et raturer la page...
Infantiles, difficiles ou irréalisables,
Nous emmurons l'enfant en adultes raisonnables.
Et nous nous amputons de toutes nos envies,
De crainte que l'on nous prenne, pour des fous de la vie.
Et nous brûlons la page...
Alors tendons l'oreille pour mieux nous écouter,
Allons chercher en nous de quoi mieux nous aimer,
Vivons de tous nos cœurs, lâchons notre arrogance,
Soyons aventuriers et tentons notre chance.
Agrandissons la page...
Faisons de nos défaites, des marches d'apprentissage,
Pour grimper vers nous-mêmes au combat qui s'engage.
Celui qui fait de nous des Quêteurs de la Joie,
Des Conquérants d'Amour, qui en eux-mêmes croient.
Pour colorer la page...
Ainsi, il le sera, ce livre qui est un Tout,
Ecrit par l'Univers en lumière de nous.
Et nos rêves devant se mettront à briller,
Pour repousser derrière, notre peur d'échouer.
Nous serons plus que page,
Nous serons davantage,
Car alors Toi, Moi, Nous,
Nous irons jusqu'au bout,
De nos enfantillages...
Et s'il était un livre dont l'encre de l'histoire,
Prenait son seul pigment à l'Amour écritoire.
Et s'il n'était pas Conte des mille et une nuits,
Mais plutôt la mémoire des sommes de toute vie.
En serais-tu une page ?
Et s'il était un livre où chacun des chapitres,
Contenait les beaux rêves dont les cœurs sont Pupitres.
S'il allait à la ligne comme font les enfants,
Qui savent l'enthousiasme de regarder devant.
Voudrais-tu être page ?
Et s'il était un livre dont la langue serait,
Par toute chose vivante et comprise et parlée.
S'il était connaissance qui touche l'essentiel,
Quand l'âme du Monde est, sur terre, et non au Ciel.
Tu en es une page...
Si ce livre existait, il parlerait du cœur,
Cet ami qui souvent connait aussi la peur.
Il te dirait : « Ecoute, tu mérites le mieux,
Lors, ne crains pas de croire aux rêves audacieux ».
Tu vaux d'en être page...
Mais ce livre tu vois personne ne peut l'écrire,
Car les hommes abandonnent leurs rêves sur un soupir.
Et les rêves se meurent avant que d'être lus,
Imprimant le mot Fin à nos cœurs éperdus.
Ne laissant que la rage...
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