Bienvenus à vous voyageur égaré ou visiteur délibéré,
LE FORUM DES AMIS DE RACINES ET ESPRIT
Je vous invite vivement à venir vous inscrire pour partager autour de
divers sujets
Si le monde du partage pouvait remplacer le partage du monde !!!
Merci Loïc !
Tu es pousse couleur, toi mon cœur calicot,
La douceur d'une fleur, au pré de tous mes mots,
Sous les vents du printemps, au soleil tu balances,
Ton fragile sentiment qui est ta vraie puissance.
Les champs sont rouge émoi, les yeux posés sur toi,
Mais lisent-ils l'éclat de ton fleurir en La,
Cette note qui résonne lorsque tu pares vie,
Cette note qui donne, partition symphonie.
L'on ne peut te cueillir en plaisir égoïste,
Sous peine de flétrir ta sculpture intimiste,
Car tu es en nature, l'écarlate beauté,
Qui se fait lors l'augure, de ce qui est caché.
Tu es pousse toujours, demandant juste à vivre,
La nature d'amour qui bat d'un sang qui livre,
Jusques aux plus secrets des mots de l'Univers,
Toi qui sais les saisons qui bâtissent l'éphémère.
Toi le coquelicot, moi le cœur calicot,
Banderole drapeau aux champs d'un temps idiot,
Tissu de matière vive qui bat de ses atomes,
Où l'unisson convive est aux repas des hommes.
Je suis née quelque part, petit bout d'amour beau,
Poussée en cette vie, sortie des primes eaux,
Happée par la lumière, marraine de mon cri,
Qui porta loin l'écho résonnant de la vie.
Je suis née quelque part, maillon de deux histoires,
Portant le sceau de l'or du silence en fermoir,
Attachée fermement au collier de ces vies,
Se balançant au cou d'un passé infini.
Je suis née quelque part, en vieux domaine hanté,
De fantômes ancestraux, inconscients messagers,
Portant leur ressenti comme autant d'oripeaux,
Qui habillent les non-dits de croyances fardeaux.
Je suis née quelque part, déjà mère-porteuse,
D'histoires d'autres vies, gestation douloureuse,
Cordon ombilical nourrissant la folie,
De ce qui fait de moi une autre que je suis.
Je suis née quelque part, entre deux cœurs diadèmes,
J'ai grandi sans hasard, au milieu de moi-même,
J'ai vécu au mitard, prisonnière inconsciente,
Je vieillis en retard de quelques heures errantes.
Je suis née quelque part, petit bout d'Univers,
Sur la scène de la vie, un rôle sur cette terre,
Où aimer est le fil d'Ariane de mon être,
En tes yeux être moi et je pourrais renaître...
Pour un jeu en écriture chez Enriqueta
Mon Pays est un Roi de soleil couronné,
En son Cours Saleya, tu peux t'y promener.
Il y a là des fleurs, des légumes et des fruits
Et un accordéon dont la joie te poursuit.
Et sur la vieille place des peintres de talent,
Exposent la Provence avec leur cœur dedans.
Et tu t'éloigneras les yeux pleins de couleurs,
Pour jamais n'oublier de mon Pays l'odeur.
Et pas loin de cette eau Méditerranéenne,
Des villages perchés attendent que tu viennes,
Dans le petit effort des pentes de leurs rues,
Ecouter le murmure de leurs pierres moussues.
Un morceau de « Socca » et un verre de rosé,
Et des éclats de rires jusqu'à l'heure du coucher.
Ah mon Pays tu manques, quand je m'éloigne en jours,
Mais en mon cœur Calanque, tes vagues vivront toujours.
Mon Pays est le tien, sa porte t'est ouverte,
Car rien ne le retient dans l'amitié offerte,
Il te porte pour moi des petites loupiotes,
C'est des bisous Niçois, c'est pas de la gnognote !!!
ET BEN VOUI...
Si au Nom de l’Amour, je me laissais m’éprendre,
Je serai seul ce don qui ne cherche pas à prendre.
Mon cœur serait alors, ouvert aux quatre vents,
Souffle de ce mystère que parfois l’on ressent.
Si au Nom de l’Amour, je ne le citais pas,
Pour m’en faire velours en cape d’apparat,
Je serai ce silence qui laisse à l’autre, vie,
Pour exister en tout ce qui l’habille lui.
Si au Nom de l’Amour, je ne brandissais rien,
Comme s’il était drapeau dont on fait mal et bien,
Je n’aurai point besoin de m’en servir d’excuse,
Qui déguise sa nature pour y cacher la ruse.
Si au Nom de l’Amour, je pouvais "dégrandir",
Et revenir au cœur de l’enfant qui sait rire,
Je serai carillon qui m’ouvre sa boutique,
L’échoppe du sentiment gratuit et authentique.
Et je ne dirai rien, rien au Nom de l’Amour,
Car je suis ignorante, et ce, depuis toujours.
Mais je le chercherai parce que je l’ai en moi,
Juste pour que mes yeux soient miroirs de sa Loi.
Et je ne voudrai rien, rien au Nom de l’Amour,
Car je ne sais jamais ce qui lèse en retour,
Au-delà du vouloir se bafoue le respect,
De tout ce qui fait l’autre en ce qu’il espérait.
Et je ne prendrai rien, rien au Nom de l’Amour,
Car il n’est pas un Roi qui chercherait sa Cour.
S’il peut se recevoir c’est à seul cœur ouvert,
Sur la démocratie gouvernant le sincère.
Je ne donnerai rien, rien au Nom de l’Amour,
Si je n’étais pas sûre d’en éclairer le jour,
De celui qui sera à l’aube de mon don,
Et qui le cueillera comme un matin cocon.
Si au Nom de l’Amour, mes mots s’agenouillaient,
En la nef de ton coeur où je le sais posé,
Alors je grandirai en regard de partage,
Où l’Amour prend son Nom au quai de Ton visage.
Pour un défi en écriture chez Abeille50
On entendait voler un doute,
Sous le dais de la vie en voûte.
Dans cette forêt de l'enfance,
Où mon cœur cheminait l'errance.
Au pays des questionnements,
Seul le flou m'habillait vraiment.
On entendait voler un doute,
D'adolescente sur sa route.
Cherchant aux branches la clarté,
De ce vent de l'identité.
Aux frondaisons de ma jeunesse,
L'été portait le fruit détresse.
On entendait voler un doute,
Quand la croyance était déroute.
Dans la brume où je me perdais,
Mon âme triste chancelait.
Quand le monde et son vrai visage,
N'étaient qu'abîmes à l'abordage.
On entendait voler un doute,
Quand l'Amour s'est changé en joute.
Quand se sont brisées espérances,
Sur l'humus de mon impuissance.
Et que du soleil aucun rai,
Ne traversait ma canopée.
On entendait voler un doute,
Lorsque ce fût la banqueroute
Et que cessèrent tâtonnements,
D'un cœur qui s'accrochait souvent,
Pour monter encore de l'espoir,
A la cime d'un déjà trop tard.
Mais à l'orée de la futaie,
Le vent venait de se lever,
Mes pas ont pris pied en vallée,
Plus aucun doute n'y volait...
S'il est Aubade agenouillée,
Sous les fenêtres de l'été,
Faut-il alors qu'en velours roses,
Elle habille l'espoir d'osmose.
Qui me dit : ‘'Ce que tu vois là,
C'est la vie qui gagne combat,
C'est le Chant qui porte la foi,
De la branche nue qui a froid''.
S'il est une seule Symphonie,
A l'orée des esprits meurtris,
Faut-il alors qu'un son explose,
Et opère l'âme de sa ptose.
S'il est un Refrain orgueilleux,
Qui sache où est le don précieux,
Faut-il alors qu'en toutes choses,
Ce soit de la vie qu'il propose.
Qui me dit : ‘'Ce que tu vois là,
C'est de l'Amour dans un grand A,
C'est le Duo que l'Univers,
Chante avec toi, si tu l'espères''.
S'il est un simple Gazouillis,
En envol de plumes d'envie,
Faut-il alors que de sa cause,
Il change le bleu des ecchymoses.
S'il est une seule note au verso,
Alors je la veux Concerto,
D'un verger qu'en mon cœur je pose,
Pour ne pas que le glas s'impose.
Et en branches camaïeu de roses,
Mon arbre vie, de nouveau, ose....
| Décembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||

Merci à




VOS MOTS OFFERTS